Archive pour août 2007

14 morts en guyane : intoxication …

Samedi 25 août 2007

14 morts en Guyane : intoxication au monoxyde de carbone ?

14 morts en guyane : intoxication ... dans les intoxications x
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TF1/LCI : Carte de la Guyane
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Carte de la Guyane

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220984112 enfants figurent parmi les 14 corps découverts vendredi dans une case de Loka, dans l’ouest de la Guyane.

2209841Toutes les victimes feraient partie de deux familles qui s’étaient retrouvées jeudi soir pour un repas commun.

2209841Selon plusieurs indices relevés par les enquêteurs, le drame pourrait avoir été provoqué par une intoxication au monoxyde de carbone.

- le 22/04/2006 – 20h51

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La mort de quatorze personnes dans une commune de l’Ouest de la Guyane pourrait avoir été provoquée par une intoxication au monoxyde de carbone, selon plusieurs indices relevés par les enquêteurs, a-t-on appris samedi auprès de la gendarmerie. Selon l’officier de communication de la gendarmerie de Guyane, le commandant Michel Pons, les gendarmes sur place ont été pris de nausées et de vomissements en progressant dans certaines pièces.

En outre, deux jeunes enfants présentaient des saignements de nez, un symptôme caractéristique en cas d’inhalation de ce gaz toxique et inodore. Un groupe électrogène était installé à l’intérieur de la case où les corps ont été découverts et pourrait être à l’origine de l’intoxication. Toutefois, selon le commandant Pons, la gendarmerie de Guyane n’a pas écarté d’autres hypothèses, comme une possible intoxication alimentaire. Les enquêteurs ont été en effet troublés par la présence d’une lampe-tempête qui serait restée allumée toute la nuit dans l’habitation, alors qu’elle aurait dû s’éteindre sous l’effet du gaz.

Quatorze personnes, dont douze enfants, avaient été retrouvées mortes vendredi dans la commune de Papaïchton, dans l’ouest de la Guyane. Les corps ont été découverts par un voisin vers 7h30 (13h30 en métropole), dans une case de plusieurs pièces au lieu-dit de Loka, sur le fleuve Maroni, a indiqué la gendarmerie nationale. Ce voisin a immédiatement alerté le centre de santé de Papaïchton qui a dépêché sur place un médecin. Mais celui-ci n’a pu que constater les décès.

Le témoignage d’un voisin

L’une des familles comprenait le père, André Naïsso, 34 ans, qui tenait une petite épicerie, et ses dix enfants. L’autre famille comprenait la mère, Suelen Anabi, et ses deux enfants. Suelen Anabi était la belle-soeur d’André Naïsso. Deux des douze enfants étaient âgés de 14 et 16 ans. La gendarmerie n’a pas pu fournir l’âge des autres. Selon un voisin, « il semblerait que les deux familles se soient réunies la veille pour un repas commun » en l’absence de la mère des dix enfants, hospitalisée depuis quelque temps à Cayenne, a rapporté l’officier de communication de la gendarmerie de Guyane, le commandant Michel Pons.

Le vice-procureur du TGI de Cayenne, Jean-Francis Créon, ainsi qu’une quinzaine de gendarmes, dont trois spécialistes en constatations criminelles, étaient en route vendredi pour Loka. Un habitant de Maripa-Soula, ville située à une heure et demie de pirogue de Loka, qui s’est rendu sur les lieux du drame avant la gendarmerie, a rapporté avoir vu un groupe électrogène dans l’habitation. « Il semble qu’il ait tourné toute la nuit et il n’y avait plus d’essence à l’intérieur », a-t-il expliqué. Il a également affirmé avoir vu le corps du père allongé au pied de son lit. Selon lui, deux enfants gisaient également au pied de la porte, ayant apparemment tenté de sortir de la case. Les voisins ont rapporté à ce témoin avoir vu pour la dernière fois André Naïsso rentrant chez lui jeudi vers 23 heures et que « tout allait bien ».

Informé du drame, le président Jacques Chirac a demandé « à être informé régulièrement des avancées de l’enquête », a indiqué l’Elysée. Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et le ministre à l’Outre-mer François Baroin étaient attendus à Cayenne, pour assister aux obsèques d’un gardien de la paix tué par balle lundi, lors d’une intervention dans un squat.

Illustration d’ouverture : carte de la Guyane

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Du textile qui s’enflamme tout seul !

Mardi 21 août 2007

Le textile chinois dans la ligne de mire du gouvernement Autralien 

Depuis environ 3 semaines, les services d’urgences des hopitaux Autraliens ont constatés que plusieurs enfants avaient été brulés gravement sur le corp . La cause, du textile qui s’emflamme immédiatement lors du moindre contact avec un convecteur . Le gouvernement lance une enquête sur la sécurité du textile . Une constatation montrent déjà que ce dernier dépasse allègrement les taux de produits chimiques utilisés . a suivre … 

Rappel de produits Arthur Martin Electrolux

Mardi 21 août 2007
  Lave-vaisselle Arthur Martin Electrolux, Faure et AEG   Détails    11/07/2007    
Risque d’échauffement au niveau de l’alimentation du module de commande qui peut en entraîner la destruction, voire provoquer un incendie.

 

 

Les incendies les plus meurtriers …

Samedi 18 août 2007

 

Les incendies les plus meurtriers dans des immeubles locatifs depuis cinq ans

 Publié le 20 août 2006 Actualisé le 20 août 2006 : 14h57

L’incendie qui a fait cinq morts dimanche à Roubaix, dans le Nord, s’inscrit dans une série d’incendies meurtriers dans des immeubles locatifs souvent vétustes et insalubres.

-2 février 2001 : Sept personnes périssent dans un incendie à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dans un immeuble délabré, occupé par une population pauvre et immigrée. La plupart des victimes avaient été intoxiquées par des fumées.

 -2 avril 2001 : Un incendie fait cinq morts, une jeune femme et ses quatre enfants, dans un appartement d’un quartier populaire de Joigny (Yonne).

-15 avril 2005: 24 personnes, dont 10 enfants, sont tuées dans un incendie qui détruit complètement un hôtel d’hébergement d’urgence à Paris, l’hôtel Paris-Opéra, habité par des familles d’origine africaine.

-26 août 2005: 17 morts, dont 14 enfants, dans l’incendie d’un immeuble vétuste à Paris hébergeant des familles africaines.

-29 août 2005: Sept personnes, dont quatre enfants, trouvent la mort dans l’incendie d’un immeuble squatté par des familles africaines à Paris.

Quatre morts dans un incendie en Gironde

Vendredi 17 août 2007

Une mère et ses trois enfants sont décédés mercredi soir dans l‘incendie de leur maison à Bazas en Gironde.

 

Une mère et ses trois enfants sont décédés mercredi soir dans l’incendie de leur maison à Bazas en Gironde, apprend-on auprès des pompiers.

Un quatrième enfant grièvement brûlé a été réanimé et transporté par hélicoptère au CHU de Bordeaux.

Le sinistre s’est déclaré au rez-de-chaussée de la maison de deux étages, située dans le centre de Bazas, dans laquelle se trouvait la mère et ses quatre enfants, âgés de 5 à 12 ans, alors que le père était absent.

Les pompiers ont pu maîtriser l’incendie rapidement mais la mère, âgée de 32 ans, et trois de ses quatre enfants, qui s’étaient réfugiés dans les étages, sont morts asphyxiés par les émanations de fumée.

Le quatrième enfant âgé de 9 ans se trouvait au rez-de-chaussée.

Une enquête a été ouverte et confiée à la gendarmerie qui a auditionné des témoins tout au long de la soirée.

Selon les premiers constats des pompiers rien ne permet d’indiquer que l’incendie avait une origine criminelle.

17 morts dans l’incendie d’un immeuble à Paris habité par des Africains

Vendredi 17 août 2007

vendredi 26 août 2005

RASSEMBLEMENT A 18H CE VENDREDI 26 AOUT 2005 DEVANT L’IMMEUBLE INCENDIE (20 Boulevard Vincent AURIOL, Paris 13eme, Métro CHEVALERET, ligne 6)

Communiqué de la coordination nationale des sans-papiers.

« Au moins 17 personnes, dont six enfants, ont péri dans la nuit de jeudi à vendredi dans l’incendie d’un immeuble « vétuste »…occupé par des familles africaines dans le XIIIe arrondissement de Paris. Selon un bilan provisoire établi à 07h30, 17 morts (dont six enfants parmi lesquels un bébé de quelques mois) et 30 blessés, dont deux graves, avaient été recensées vendredi peu avant 06h00… Selon la direction de l’Assistance Publique des hôpitaux de Paris, parmi les 23 blessés admis dans sept établissements, figurent deux blessés graves, un enfant qui a été hospitalisé à Trousseau et un adulte à la Pitié-Salpétrière. » (AFP – 26 août 2005).

La Coordination Nationale des Sans Papiers se recueille devant la mémoire des victimes et présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes.

Le 15 avril 2005 dans l’incendie de l’hôtel Paris-Opéra près des Galeries Lafayette 24 personnes, également immigrées, avaient trouvé la mort

« Si aucune victime de ce genre de drame n’est tolérable, on ne peut néanmoins ne pas relever que la très grande majorité des victimes sont des familles d’immigrées. Il y a à cela plusieurs raisons. Bien entendu, il y a le déficit criant de logements sociaux par rapport à la demande (320.000 demandes de logements sociaux en attente en Ile de France -Libération du samedi 16 avril, p. 2). Mais il y a aussi la discrimination de fait dont sont victimes les familles immigrés dont les demandes dorment dans les tiroirs des mairies pendant des années. Elles sont ainsi livrées aux marchands de sommeil (hôteliers y compris).La troisième raison, qui relève exclusivement de la responsabilité des autorités politiques, est le refus de régulariser la situation administrative de plus de 600.000.personnes, parmi lesquelles beaucoup vivent en famille, avec des enfants scolarisés. Pas de titre de séjour, c’est en effet pas de logement social, l’entassement dans des taudis insalubres, l’échec scolaire pour les enfants. Les sans papiers sont donc concernés à plus d’un titre par de le drame de l’incendie de l’hôtel Paris Opéra. » écrivions-nous en avril dernier.

Malheureusement, la situation demeure ! L’incendie meurtrier de l’hôtel Paris-Opéra semble avoir été passé par le gouvernement de Villepin-Sarkozy à la rubrique « pertes et profits » !?

Ce nouvel incendie meurtrier, révèle tragiquement et pour la nième fois cette situation dramatique, qui semble parfaitement acceptée par les gouvernements en place, dont l’ancien gouvernement CRS (Chirac-Raffarin-Sarkozy) et l’actuel De Villepin-Sarkosy.

Pendant ce temps là Sarkozy poursuit sa fuite en avant dans le tout répressif, relayant les thèses d’extrême droite et prenant les sans papiers pour boucs émissaires et en cela l’ensemble des immigrés.

Le gouvernement se donne les moyens de terroriser les sans papiers par un arsenal répressif de plus en plus conséquent tout en niant dans ses pratiques les droits les plus élémentaires.

Ce matin, les représentants du gouvernement De Villepin-sarkosy viennent témoigner de leur émotion sur les cendres encore brûlantes de l’immeuble, comme ils l’avaient fait en avril dernier sur celles de l’hôtel Paris-Opéra. Mais quels moyens concrets, réels, ont-ils été mis en place pour que de telles horreurs ne puissent plus avoir lieu ?

Chasser, pourchasser, traquer ceux qui sont dans la précarité (sans papiers, chômeurs, mal logés….) semble être le mot d’ordre du gouvernement De Villepin-Sarkosy, plutôt que de s’en prendre à la précarité elle-même !

La CNSP exige :
- La régularisation tous les sans papiers (le seul moyen de lutter contre les marchands de sommeil)
- La mise à disposition des mal-logés des logements réquisitionnés en cas de sinistre.

Trois adultes sont morts cette nuit dans l’incendie d’une maison au Cateau-Cambrésis, dans le Nord.

Vendredi 17 août 2007

Un incendie a fait trois victimes au cours de la nuit, dans la localité du Cateau-Cambrésis, proche de Cambrai, dans le nord. Les trois victimes, dont l’identité n’a pas été précisée, ont été retrouvées carbonisées dans un appartement du dernier des trois étages de la maison en briques située dans une petite rue du centre-ville.
Un sinistre accidentel
«Selon les premiers éléments de l’enquête, l’incendie serait accidentel», estime la sous-préfète de Cambrai Marie-Françoise Lecaillon. Une enquête judiciaire a été ouverte. Un substitut du procureur et les services scientifiques de la gendarmerie sont sur place. Ils ont pu établir qu’il n’y avait dans la maison «pas de souci de sécurité électrique», explique encore la sous-préfète.
«Le feu aurait pris au deuxième étage», ajoute-t-elle. Il aurait démarré peu avant trois heures du matin. Une trentaine de pompiers sont intervenus pour la maîtriser.

Deux enfants morts dans un incendie

Vendredi 17 août 2007

Deux enfants morts dans un incendie

Un incendie dramatique s’est déclaré hier soir vers 19h30-20h dans ce bâtiment de trois étages du vieux centre-ville d’Ax-les-Thermes (Ariège), causant la mort de deux enfants.

Un bébé de 4 mois, dont le corps a été brûlé à 60% n’a pas survécu, et son frère de cinq ans a été retrouvé cet après-midi dans les décombres de l’appartement.

Le corps de l’enfant, en partie carbonisé, a été retrouvé sur le matelas qui servait de canapé, à l’endroit que les parents avaient indiqué, a expliqué à l’AFP le procureur de la République de Foix, Antoine Leroy.

L’origine de l’incendie reste pour l’instant inconnue.

« Les pompiers auraient trouvé les parents sortant de l’immeuble avec le bébé, mais tout cela est à confirmer, l’enquête est en cours pour savoir exactement ce qu’il en est« , a indiqué la directrice des services du cabinet de la préfecture d’Ariège, Véronique Castro à l’AFP.

Les parents, vivant dans une extrême précarité, ont été incommodés par la fumée mais sont surtout « très choqués ». Ils ont été transportés au centre hospitalier à Foix et n’ont pas encore pu être interrogés.

Une autopsie aura lieu en début de semaine prochaine pour déterminer les causes exactes de la mort des deux enfants.
 

06.07.2007 – Un incendie fait deux morts à Noeux-les-Mines

Vendredi 17 août 2007

Dans la nuit du 5 Juillet 2007, un incendie s’est déclaré dans un pavillon qui abritait une quinzaine de personnes.  Plus de 50 pompiers ont été nécessaires pour maîtriser le feu. Le bilan provisoire fait état de 2 morts dont un enfant et 13 blessés.

 

Une première en France : des sapeurs pompiers sont interrogés par la justice

Vendredi 17 août 2007

    Pour la première fois en France des sapeurs pompiers ont comparu pour « homicides involontaires », en tant que personne morale.Petit rappel des faits : Le 1er Janvier 2002, le standard du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) reçoit un appel d’une jeune femme qui parle d’un incendie qui s’est déclaré dans son appartement. Son sapin aurait pris feu à cause de cierges « étincelants ». Paniquée, elle se trompe et parle de troisième étage alors qu’elle réside au deuxième. Trois minutes plus tard, le CODIS reçoit un deuxième appel de détresse, émanant de deux jeunes qui habitent au troisième étage de l’immeuble en feu. L’opératrice pense que l’appel provient du même appartement et ne transmet pas l’information aux pompiers qui agissent sur place. Jonathan, 17 ans et Delphine 19 ans trouvent la mort dans cet incendie.

Le Tribunal Correctionnel de Chambéry a pour charge de déterminer si la transmission de ce dernier appel aux pompiers, aurait permis d’éviter le drame.

Pour l’instant, le Procureur de la République de Chambéry a requis la relaxe pour les sapeurs pompiers. Selon lui, le CODIS ne saurait être tenu pour responsable de la mort du jeune couple. Pour le procureur, même si la standardiste a fait une confusion entre différents appels émanant du même lieu, elle a tout de suite dirigé les sapeurs pompiers sur l’incendie et une intervention immédiate des pompiers n’auraient malheureusement pas permis de sauver ces deux jeunes gens.

Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 21 septembre 2007.

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