Archive de la catégorie ‘Detecteur de co’

Un couple tué par du Monoxyde de Carbone

Mardi 6 novembre 2007
 
 

Achetez des détecteurs de CO conforme NF

 

 

Une femme de 24 ans et un homme de 34 ans sont morts vendredi à Albert (Somme), victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone.
Les deux victimes ont été retrouvées sans vie à 07H10 à leur domicile. Un appareil de chauffage au charbon défectueux serait à l’origine de leur décès.
Lundi, la préfecture de Picardie avait appelé à la vigilance à l’approche des grands froids sur les dangers de ce gaz toxique inodore et incolore, dont les émanations proviennent souvent de chaudières en mauvais état.
Chaque année, environ 6.000 personnes sont intoxiquées au monoxyde de carbone et 300 en meurent, selon le ministère de la Santé

 La vétusté des lieux, combinée à la méconnaissances des règles élémentaires de sécurité, l’absence de détecteur de co sont les principales causes d’intoxication au monoxyde de carbone en France. 

 

Onnaing : intoxication au CO2

Dimanche 4 novembre 2007

La Voix du Nord – 14/10/2007

Ce dimanche, vers 9 h 30, les sapeurs-pompiers d’Onnaing et de Valenciennes sont intervenus rue Lanthiez à Onnaing, pour une intoxication au CO. Trois personnes, victimes des émanations du dioxyde de carbone, ont été transportées au centre hospitalier.

Un détecteur de monoxyde de carbone aurait été bien utile à cette famille.

Pour votre sécurité, achetez des détecteurs de monoxyde de carbone conforme NF et/ou EN 50291 

Intoxication au monoxyde de carbone : 4 morts

Jeudi 13 septembre 2007
Intoxication au monoxyde de carbone : 4 morts dans Detecteur de co x

Intoxication au monoxyde de carbone : 4 morts

x dans les intoxications
x dans presse
monoxyde de carbone
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x 2207192 Crédit Photo : dr  x
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Avignon : monoxyde de carbone

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2209841Quatre personnes sont mortes dans la nuit de jeudi à vendredi, vraisemblablement des suites d’une intoxication au monoxyde de carbone à Avignon.

22098415 autres personnes sont hospitalisées dans un état grave.

- le 13/01/2006 – 21h58

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Quatre personnes, deux adultes et deux enfants, sont mortes dans la nuit de jeudi à vendredi, vraisemblablement des suites d’une intoxication au monoxyde de carbone dans un immeuble HLM à Avignon dans le Vaucluse. Trois personnes ont été placées en caisson hyperbare à la clinique Urbain V et deux autres en réanimation au centre hospitalier d’Avignon.

 

Un chauffage défectueux est a priori à l’origine de l’accident, ont indiqué les secours, mais une enquête, confiée à la sûreté départementale, devra déterminer les raisons précises du drame.

 

Les corps des quatre victimes ont été retrouvés à 9H00 vendredi. Il s’agit de deux enfants de 3 et 6 ans, d’un homme de 40 ans et d’une femme de 30 ans.  Les neuf victimes, appartenant à deux familles, étaient logées dans le même appartement au neuvième étage d’un petit immeuble, situé dans une cité du quartier Saint-Chamand, à la périphérie sud-est d’Avignon. L’immeuble appartient à la société Vaucluse Logement, un des principaux bailleurs sociaux du département. Les autres occupants de l’immeuble ont été invités à rester chez eux, le temps de ventiler l’appartement des victimes, ont précisé les pompiers.

La société Vaucluse Logement a expliqué que le système d’évacuation mécanique (VMC) des gaz brûlés ne fonctionnait pas depuis mercredi, provoquant l’arrêt automatique des chaudières dans l’immeuble. Mais plusieurs habitants de l’immeuble ont affirmé que leurs radiateurs marchaient. Ainsi selon Sana, 25 ans, qui habite au huitième étage, le chauffage fonctionnait mais « pas bien ». « Des techniciens sont venus chez moi plusieurs fois hier », a-t-elle expliqué, affirmant qu’en un mois et demi, ils étaient déjà venus « trois ou quatre fois ».

Le préfet du Vaucluse a demandé aux bailleurs sociaux du département des mesures de « vérification systématique » de leur parc immobilier. Dans un communiqué, il a précisé que cette demande était formulée « à titre préventif et sans préjuger des conclusions de l’enquête en cours ».

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

Jeudi 13 septembre 2007

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.

Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.

Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.

Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.

Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.

Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

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A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

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Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de

carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

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