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Archive de la catégorie ‘diagnostic des risques gratuit’

Trois morts dans un incendie à Paris

Jeudi 8 novembre 2007

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Un violent incendie a frappé dans la nuit de mercredi à jeudi un petit immeuble situé passage Brady dans le Xe arrondissement de Paris. Deux femmes dont une enceinte et une fillette sont décédées, onze autres personnes sont blessées. Le préfet de police s’est rendu sur place, les causes de l’incendie ne sont pas encore connues.

Autre source…

Deux femmes, dont une enceinte, et une fillette âgée de 10 ans sont décédées cette nuit lors d’un incendie dans un petit immeuble du célèbre passage Brady dans le Xe arrondissement. Onze personnes ont également été blessées, dont un sapeur-pompier. Deux blessés sont dans un état grave. Le sinistre a éclaté vers 3H30 dans la cage d’escalier de cet immeuble d’habitation de cinq étages au 75 passage Brady, qui est occupé au rez-de-chaussée par un restaurant et au premier par les cuisines de celui-ci. Une dizaine de sauvetages ont été réalisés par les sapeurs-pompiers, dont les effectifs sur place se montaient à 150 personnes et à 20 engins peu après 5h00, heure à laquelle le feu a été éteint. Une centaine de personnes de l’immeuble sinistré et de l’hôtel contigu ont été évacuées vers la mairie, toute proche.

Les causes du drame ne sont pas connues. Jean-Michel Beau, ancien syndic du passage et qui habite en face de l’immeuble, avance l’hypothèse « d’un court-circuit électrique au rez-de-chaussée ». Le maire de Paris Bertrand Delanoë s’est rendu sur place mais s’est dit « pas en mesure de donner des informations sur les causes de l’incendie« . Le préfet de police, Michel Gaudin, la ministre du Logement, Christine Boutin, et le haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, se sont également rendus sur les lieux.

Le passage Brady, là où s’est déroulé l’incendie, est un passage couvert situé entre la rue du Faubourg Saint-Denis et la rue du Faubourg Saint-Martin. Il se trouve dans un quartier populaire où vit une importante communauté kurde. Le passage construite en 1826 a connu six incendies au cours des douze dernières années.

La vétusté des lieux, combinée à la méconnaissances des règles élémentaires de sécurité, l’absence de détecteur de fumée et d’extincteurs sont les principales causes d’incendies en France

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Un couple tué par du Monoxyde de Carbone

Mardi 6 novembre 2007
 
 

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Une femme de 24 ans et un homme de 34 ans sont morts vendredi à Albert (Somme), victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone.
Les deux victimes ont été retrouvées sans vie à 07H10 à leur domicile. Un appareil de chauffage au charbon défectueux serait à l’origine de leur décès.
Lundi, la préfecture de Picardie avait appelé à la vigilance à l’approche des grands froids sur les dangers de ce gaz toxique inodore et incolore, dont les émanations proviennent souvent de chaudières en mauvais état.
Chaque année, environ 6.000 personnes sont intoxiquées au monoxyde de carbone et 300 en meurent, selon le ministère de la Santé

 La vétusté des lieux, combinée à la méconnaissances des règles élémentaires de sécurité, l’absence de détecteur de co sont les principales causes d’intoxication au monoxyde de carbone en France. 

 

Explosion dans un immeuble près de Lyon: un mort, 7 personnes incommodées

Mardi 6 novembre 2007

LYON (AFP) — Une personne a été tuée et sept autres légèrement incommodées après un incendie précédé d’une explosion vraisemblablement due au gaz, lundi matin dans un appartement à Saint-Priest (Rhône), près de Lyon, a-t-on appris auprès des pompiers.

L’explosion s’est produite peu après 08H30 au deuxième étage d’un immeuble de cinq étages et a été suivie d’un incendie qui ne s’est pas propagé aux autres appartements du bâtiment, qui a été entièrement évacué et dont l’arrivée de gaz a été immédiatement coupée.

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Un périmètre de sécurité a été également installé.

La personne décédée est une femme âgée de 56 ans et les sept personnes incommodées par la fumée, dont quatre enfants, ont été emmenées dans différents hôpitaux de Lyon, a-t-on ajouté de même source.

Le souffle de l’explosion a détruit des vitres d’habitations et de commerces situés aux alentours de l’immeuble, dont les habitants doivent être relogés par les services municipaux, selon les pompiers.

Par ailleurs à Niort, sept personnes, dont un pompier, ont été blessées lundi à la suite d’une explosion de gaz dans un pavillon situé dans un quartier en travaux où les pompiers avaient été appelés pour une fuite sur la voie publique, a-t-on appris auprès des pompiers.

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Neuf blessés dans une explosion de gaz à Niort

Mardi 6 novembre 2007

BORDEAUX  – Neuf personnes dont un pompier ont été blessées lundi à Niort (Deux-Sèvres) dans une explosion de gaz au cours de travaux de voirie, apprend-on auprès de la préfecture. 

Le pompier, touché au thorax et à la tête, a été conduit à l’hôpital mais ses jours ne sont pas en danger.

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Six autres personnes ont été évacuées vers le centre hospitalier pour examen. Deux autres ont été soignées sur place.

Lors de travaux de tranchées liés à la construction de logements dans un quartier de Niort, une pelleteuse a percuté une canalisation de gaz, provoquant une fuite.

Alertés par Gaz de France (GDF), les pompiers se sont rendus sur les lieux. L’un d’eux a été victime d’une explosion à son arrivée et a été hospitalisé, atteint au thorax et à la tête.

Deux pavillons jumelés situés de l’autre côté de la rue ont été soufflés par la déflagration.

Une équipe cynophile a été appelée pour fouiller les décombres alors que deux personnes étaient dans un premier temps portées disparues alors qu’elles se trouvaient au nombre des blessés.

Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’accident.

Onnaing : intoxication au CO2

Dimanche 4 novembre 2007

La Voix du Nord – 14/10/2007

Ce dimanche, vers 9 h 30, les sapeurs-pompiers d’Onnaing et de Valenciennes sont intervenus rue Lanthiez à Onnaing, pour une intoxication au CO. Trois personnes, victimes des émanations du dioxyde de carbone, ont été transportées au centre hospitalier.

Un détecteur de monoxyde de carbone aurait été bien utile à cette famille.

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Explosion dramatique à Bondy: Un décès, le «pronostic vital engagé pour 3 ou 4 blessés»

Mercredi 31 octobre 2007

articlebondy1.jpgLe «pronostic vital» était engagé mardi soir pour «trois ou quatre» des personnes blessées lors de l’explosion d’une conduite de gaz à Bondy (Seine-Saint-Denis), a indiqué à la presse le préfet de Seine Saint-Denis, Claude Baland.

Pour l’instant, le bilan s’élève à un mort – a priori un homme – et 46 blessés, dont 13 graves, selon le chef d’escadron de la brigade des pompiers de Paris, Florent Hivert.

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«Risque d’effondrement de l’immeuble»

Ce dernier a ajouté que tout risque d’explosion sur le site était écarté en début de soirée. Les Sapeurs pompiers poursuivaient jeudi soir «la fouille du restaurant» qui a été le plus touché, à l’angle des rues Jules-Guesde et Roger-Salengro.
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Selon leur porte-parole, l’immeuble était confronté à «un risque d’effondrement».
«Nous avons organisé un relogement pour trois familles qui sont placées dans un hôtel cette nuit et dès demain (mercredi) matin nous allons leur chercher un logement plus durable avec l’office HLM», a précisé le maire (PS) de Bondy, Gilbert Roger. «Le reste des personnes ont pu regagner leur appartement», a-t-il souligné.

Présente sur les lieux, la ministre de l’Intérieur Michèle-Alliot Marie avait fait état, dans un premier temps, de neuf blessés graves. Le Premier ministre, François Fillon, s’est également rendu sur place. «Tout sera mis en oeuvre pour que les conséquences matérielles, au moins, de cet accident, soient effacées le plus vite possible», a-t-il assuré.

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Une conduite de gaz «heurtée par un tractopelle»

Le scénario de l’explosion se précise. Elle est «la conséquence d’une canalisation de gaz naturel endommagée lors de travaux», a annoncé Gaz de France dans un communiqué. L’explosion s’est produite à 13h55 à côté du café-restaurant l’Etoile du centre, un établissement d’une centaine de places situé à 50 mètres de l’hôtel de ville.

C’est «un tractopelle qui a ébréché la conduite de gaz» lors de travaux de voirie, a expliqué Gilbert Roger. On ne connaît pas l’origine des étincelles qui ont ensuite provoqué l’explosion. L’adjointe au maire, Sylvine Thomassin, citée par la chaine, indique que «quelqu’un a [alors] eu l’idée criminelle d’allumer un briquet». Selon des témoignages, un ouvrier serait venu dire aux personnes attablés dans le restaurant : « Femez la porte, éteignez vos cigarettes ». En vain. Le café-restaurant de deux niveaux a été soufflé juste après. Le patron du restaurant et une serveuse auraient été «très grièvement brûlés».

Selon LCI.fr, la conduite qui a explosé était semble-t-il enterrée à 50 cm de profondeur au lieu des 80 cm réglementaires. «Pour l’instant nous n’avons pas idée de la profondeur de cette conduite de gaz», a affirmé Gilbert Roger. «Une enquête dans le cadre de la flagrance a été confiée à la Sûreté départementale avec le procureur de la République afin de déterminer les causes du drame», a précisé le directeur départemental de la sécurité publique David Skuli, soulignant que «le conducteur du tractopelle a été auditionné et est très choqué».

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«Des gens en flammes»

Selon Axel Ardes, le blogueur du Bondy Blog, les ouvriers d’un autre chantier en face ont vu des gens «sauter du premier et du deuxième étage du bâtiment touché et courir en flammes sur la route».

Les blessés graves ont été conduits dans les hôpitaux parisiens de Cochin et de Saint-Antoine et à l’hôpital militaire de Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés, a précisé Florent Hivert. Les victimes souffrent de blessures par effet de souffle et de brûlures profondes au visage et aux mains, selon un médecin urgentiste sur place. Le Monoprix tout proche a été transformé en poste médical avancé afin de dispenser les premiers soins.

150 sapeurs-pompiers et 42 engins, dont six lances à incendie, ont participé à la lutte contre l’incendie, circonscrit vers 16h30, dans le cadre du plan rouge, a précisé Florent Hivert.

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Une personne est morte dans la violente explosion qui a secoué le centre-ville de Bondy en début d’après-midi. Quarante-six personnes sont blessées. Quatre sont entre la vie et la mort.

Mercredi 31 octobre 2007

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« Je suis passée un quart d’heure avant l’explosion au niveau du café, ça sentait déjà le gaz. J’avais une cigarette dans la bouche. Une adolescente m’a demandé de l’éteindre. J’ai eu de la chance» a raconté au figaro.fr une habitante de la rue Jules Guesde. L’émotion est palpable mardi à Bondy, au nord de Paris, après une très violente explosion qui a fait un mort et quarante-six blessés. Treize personnes sont dans un état grave et pour quatre d’entre elles, le pronostic vital est engagé. Les victimes souffrent de blessures par effet de souffle et de brûlures au visage et aux mains.

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Vers 13h55, une canalisation de gaz a explosé en plein centre-ville, à l’angle des rues Jules-Guesde et Roger Salengro à la hauteur du café «L’Etoile du Centre». Le plan rouge, qui permet de coordonner les secours, est alors déclenché.
La zone de l’incident était en travaux : il semble qu’un engin qui était en train de refaire la chaussée ait défoncé accidentellement la conduite de gaz. Une hypothèse confirmée par Gaz de France. Le café-restaurant de deux niveaux qui se trouvait à proximité immédiate s’est alors embrasé. Des flammes d’une dizaine de mètres ont léché sa façade, qui s’est en partie effondrée. Alors que le gaz a été coupé à 15h30, des gaz résiduels ont continué à brûler pendant une heure encore.

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« Une torchère qui sortait du sol, mais dont le jet était dirigé vers l’intérieur »
« Le café, l’Etoile du Centre, était en flammes, c’était très impressionnant, une torchère qui sortait du sol devant le bâtiment, mais dont le jet était dirigé vers l’intérieur », raconte Sylvine Thomassin, 4e adjointe au maire, qui s’est immédiatement rendue sur place. Les gens avaient été évacués de partout, et regroupés dans le Monoprix en face. Je m’y suis rendue, les équipes de secours n’étaient pas toutes sur place et il y avait des brûlés partout. J’ai posé mon sac, et comme je suis sage-femme de profession, j’ai aidé tout le monde à hydrater les blessés, les brûlés. C’est ce qu’il faut faire dans ce cas-là ».
Les sauveteurs n’excluent pas une aggravation du bilan. Ils continuent l’exploration du bâtiment éventré. En raison du risque d’explosion, les immeubles alentours ont été évacués.
Une cellule de crise a été installée à la mairie. Le préfet de Seine-Saint-Denis, Claude Baland, et Michèle Alliot-Marie et François Fillon sont sur place. «Tout sera mis en œuvre pour que les conséquences matérielles, au moins, de cet accident, soient effacées le plus vite possible», a promis le premier ministre.
150 pompiers mobilisés

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Le plan rouge mis en place par la brigade des sapeurs-pompiers de Paris place sous un commandement unique l’ensemble des services de secours. 150 sapeurs-pompiers et 42 engins, dont six lances à incendie, participent à la lutte contre les flammes et au secours des victimes.
Les blessés graves ont été conduits dans les hôpitaux parisiens de Cochin et de Saint-Antoine et à l’hôpital militaire de Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés.
La préfecture de la Seine-Saint-Denis a ouvert deux lignes de téléphone pour obtenir des d’informations sur les victimes de l’explosion: le 01.41.60.63.53 et le 01.41.60.63.59 .

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Explosion à Bondy : 1 mort et 46 blessés

Mercredi 31 octobre 2007

explosionbondy.jpgBONDY – Une explosion, due à la perforation accidentelle d’une conduite de gaz lors de travaux de voirie, a fait un mort et 46 blessés, dont treize graves, par brûlures mardi à Bondy (Seine-Saint-Denis) où un café-restaurant a été en partie soufflé.

Ce bilan pourrait être provisoire, « le pronostic vital » étant « engagé pour 3 ou quatre » des blessés, selon des déclarations à la presse, peu avant 20 heures, du préfet de Seine-Saint-Denis, Claude Balland.

Vers 19H00, les sauveteurs, qui avaient dû attendre que la fuite de gaz soit contrôlée, continuaient à fouiller l’immeuble (un rez-de-chaussée et deux étages) « en partie éventré » par l’explosion, selon le porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), le chef d’escadron Florent Hivert.

Selon la police, l’explosion s’est produite à 13H55 dans une rue commerçante, provoquant un violent incendie, maîtrisé vers 16H30.

Plusieurs témoins, résidents et commerçants, interrogés par téléphone, ont précisé à l’AFP que l’explosion avait eu lieu à la hauteur du café-restaurant « L’Etoile du Centre », un établissement d’une centaine de places, situé à l’angle des rues Jules-Guesde et Roger-Salengro.

Selon un autre témoin, une trentaine de personnes se trouvaient au rez-de-chaussée de l’établissement comportant deux niveaux.

Ce même témoin a assuré à l’AFP que les clients qui déjeunaient avaient vu une pelleteuse qui travaillait à la construction d’un rond-point perforer la conduite. « A ce moment là le conducteur des travaux a surgi dans le restaurant en criant : Fermez les portes ! Eteignez vos cigarettes! Et ça a explosé », a-t-il ajouté, précisant que le patron du restaurant et une serveuse avaient été « très grièvement brûlés ».

Gaz de France a confirmé en fin de journée que l’explosion était « la conséquence d’une canalisation de gaz naturel endommagée lors de travaux ».

Les blessés ont été accueillis dans le Monoprix situé en face du café, et transformé en poste médical avancé, avant d’être évacués notamment vers les hôpitaux parisiens Cochin et Saint-Antoine et à l’hôpital militaire Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés.

Les victimes souffrent de blessures par effet de souffle et de brûlures profondes au visage et aux mains, selon un médecin urgentiste sur place.

Un périmètre de sécurité a été mis en place pour tenir les badauds à distance, a constaté une journaliste de l’AFP selon laquelle une odeur prégnante de brûlé flottait toujours en fin de journée. Un périmètre plus restreint était réservé à la police scientifique.

« On a entendu un grand bruit. Les fenêtres ont vibré. Alors on est sorti et on a vu qu’il y avait eu une explosion. On nous a demandé de nous éloigner et depuis on attend », a raconté à l’AFP Amin, 20 ans, qui habite tout près.

Arrivée sur place peu avant 16H00, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a confirmé que « l’origine (semblait) accidentelle ». « Un engin qui était en train de refaire la chaussée semble avoir défoncé une conduite », a-t-elle dit.

Peu après, le Premier ministre François Fillon a lui aussi déclaré : « On pense que c’est une canalisation qui a été accidentellement percutée ».

Deux cents sapeurs-pompiers et 42 engins, dont six lances à incendie, ont été mobilisés pour éteindre l’incendie dans le cadre du plan rouge, déclenché à 14H19, selon Florent Hivert.

Ce plan peut être déclenché par le préfet d’un département « dès qu’un accident, un incendie ou encore une explosion met en jeu la vie de nombreuses personnes », selon la direction de la Sécurité civile.

La préfecture de la Seine-Saint-Denis a mis en place deux numéros de téléphone à destination des personnes souhaitant disposer d’informations : 01.41.60.63.53 et 01.41.60.63.59.

(©AFP / 30 octobre 2007 20h00)

 

Tourneur-fraiseur à Armentières, Daniel Hosdez consacrait

Mercredi 17 octobre 2007

11102007655341.jpgTourneur-fraiseur à Armentières, Daniel Hosdez consacrait beaucoup de temps à la caserne de sapeurs-pompiers de Bailleul.
Un sapeur-pompier volontaire mène trois vies de front. Deux vies professionnelles, une autre privée. Daniel Hosdez, 34 ans, marié, était avant tout un père attentionné pour ses trois filles, dont la plus âgée a six ans. Un bébé d’un mois et demi ne connaîtra jamais son papa.
Tourneur-fraiseur à Armentières, le Bailleulois de naissance est entré chez les pompiers le 1er septembre 1990. Il était caporal-chef et sera nommé, à titre posthume, sergent-chef. « C’était un meneur d’hommes, quelqu’un de formidable. Avec lui, on savait où on allait », assure un pompier. « Il était très à cheval sur la sécurité, insiste un autre, Daniel n’était pas un fonceur.
» Respecté pour son travail, Daniel Hosdez était surtout apprécié pour son état d’esprit irréprochable. « Il était toujours gai, ouvert aux autres, ce sera difficile sans lui », glisse Didier Gruson qui ne verra plus son ami ouvrir le casier à côté du sien. Mercredi soir, Daniel Hosdez n’était pas prévu au planning. Il avait accepté une astreinte pour dépanner un camarade. •

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Bailleul entretient une relation privilégiée avec ses pompiers

Mercredi 17 octobre 2007

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Bailleul entretient une relation privilégiée avec ses pompiers, qui ont la particularité de tous être des volontaires. Hier, les témoignages de solidarité, de compassion même, ont été nombreux.
Une scène symbolise l’élan de solidarité dont ont fait preuve des Bailleulois, hier. Timidement, une jeune femme s’approche de pompiers en leur tendant une enveloppe « pour le monsieur décédé ». Dans le garage de la caserne, une urne abrite les dons qui depuis le matin affluent.
« Je ne connaissais pas ce pompier ni sa famille, explique la jeune femme, je ne voulais pas acheter de fleurs, j’ai préféré donner de l’argent pour ses proches. » Devant le magasin où Daniel Hosdez a trouvé la mort, une dame, en pleurs, s’exclame devant le portrait : « Oh non, pas lui. C’est le fils de… » Pas le temps de terminer, elle s’effondre de chagrin.

 

Hier soir, une dizaine de bouquets avaient été déposés. À 19 h, une dame posait des fleurs face au rideau de fer. « Je ne le connaissais pas ce pompier, mais il était Bailleulois. » Une heure plus tôt, Bernard Derosier, président du conseil général et du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), était allé à la rencontre des collègues de Daniel Hosdez. Les obsèques du pompier volontaire auront lieu mardi, à 15 h, à l’église Saint-Vaast de Bailleul

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