Archive de la catégorie ‘explosion’

Explosion dans un immeuble près de Lyon: un mort, 7 personnes incommodées

Mardi 6 novembre 2007

LYON (AFP) — Une personne a été tuée et sept autres légèrement incommodées après un incendie précédé d’une explosion vraisemblablement due au gaz, lundi matin dans un appartement à Saint-Priest (Rhône), près de Lyon, a-t-on appris auprès des pompiers.

L’explosion s’est produite peu après 08H30 au deuxième étage d’un immeuble de cinq étages et a été suivie d’un incendie qui ne s’est pas propagé aux autres appartements du bâtiment, qui a été entièrement évacué et dont l’arrivée de gaz a été immédiatement coupée.

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Un périmètre de sécurité a été également installé.

La personne décédée est une femme âgée de 56 ans et les sept personnes incommodées par la fumée, dont quatre enfants, ont été emmenées dans différents hôpitaux de Lyon, a-t-on ajouté de même source.

Le souffle de l’explosion a détruit des vitres d’habitations et de commerces situés aux alentours de l’immeuble, dont les habitants doivent être relogés par les services municipaux, selon les pompiers.

Par ailleurs à Niort, sept personnes, dont un pompier, ont été blessées lundi à la suite d’une explosion de gaz dans un pavillon situé dans un quartier en travaux où les pompiers avaient été appelés pour une fuite sur la voie publique, a-t-on appris auprès des pompiers.

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Neuf blessés dans une explosion de gaz à Niort

Mardi 6 novembre 2007

BORDEAUX  – Neuf personnes dont un pompier ont été blessées lundi à Niort (Deux-Sèvres) dans une explosion de gaz au cours de travaux de voirie, apprend-on auprès de la préfecture. 

Le pompier, touché au thorax et à la tête, a été conduit à l’hôpital mais ses jours ne sont pas en danger.

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Six autres personnes ont été évacuées vers le centre hospitalier pour examen. Deux autres ont été soignées sur place.

Lors de travaux de tranchées liés à la construction de logements dans un quartier de Niort, une pelleteuse a percuté une canalisation de gaz, provoquant une fuite.

Alertés par Gaz de France (GDF), les pompiers se sont rendus sur les lieux. L’un d’eux a été victime d’une explosion à son arrivée et a été hospitalisé, atteint au thorax et à la tête.

Deux pavillons jumelés situés de l’autre côté de la rue ont été soufflés par la déflagration.

Une équipe cynophile a été appelée pour fouiller les décombres alors que deux personnes étaient dans un premier temps portées disparues alors qu’elles se trouvaient au nombre des blessés.

Une enquête judiciaire a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’accident.

Explosion dramatique à Bondy: Un décès, le «pronostic vital engagé pour 3 ou 4 blessés»

Mercredi 31 octobre 2007

articlebondy1.jpgLe «pronostic vital» était engagé mardi soir pour «trois ou quatre» des personnes blessées lors de l’explosion d’une conduite de gaz à Bondy (Seine-Saint-Denis), a indiqué à la presse le préfet de Seine Saint-Denis, Claude Baland.

Pour l’instant, le bilan s’élève à un mort – a priori un homme – et 46 blessés, dont 13 graves, selon le chef d’escadron de la brigade des pompiers de Paris, Florent Hivert.

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«Risque d’effondrement de l’immeuble»

Ce dernier a ajouté que tout risque d’explosion sur le site était écarté en début de soirée. Les Sapeurs pompiers poursuivaient jeudi soir «la fouille du restaurant» qui a été le plus touché, à l’angle des rues Jules-Guesde et Roger-Salengro.
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Selon leur porte-parole, l’immeuble était confronté à «un risque d’effondrement».
«Nous avons organisé un relogement pour trois familles qui sont placées dans un hôtel cette nuit et dès demain (mercredi) matin nous allons leur chercher un logement plus durable avec l’office HLM», a précisé le maire (PS) de Bondy, Gilbert Roger. «Le reste des personnes ont pu regagner leur appartement», a-t-il souligné.

Présente sur les lieux, la ministre de l’Intérieur Michèle-Alliot Marie avait fait état, dans un premier temps, de neuf blessés graves. Le Premier ministre, François Fillon, s’est également rendu sur place. «Tout sera mis en oeuvre pour que les conséquences matérielles, au moins, de cet accident, soient effacées le plus vite possible», a-t-il assuré.

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Une conduite de gaz «heurtée par un tractopelle»

Le scénario de l’explosion se précise. Elle est «la conséquence d’une canalisation de gaz naturel endommagée lors de travaux», a annoncé Gaz de France dans un communiqué. L’explosion s’est produite à 13h55 à côté du café-restaurant l’Etoile du centre, un établissement d’une centaine de places situé à 50 mètres de l’hôtel de ville.

C’est «un tractopelle qui a ébréché la conduite de gaz» lors de travaux de voirie, a expliqué Gilbert Roger. On ne connaît pas l’origine des étincelles qui ont ensuite provoqué l’explosion. L’adjointe au maire, Sylvine Thomassin, citée par la chaine, indique que «quelqu’un a [alors] eu l’idée criminelle d’allumer un briquet». Selon des témoignages, un ouvrier serait venu dire aux personnes attablés dans le restaurant : « Femez la porte, éteignez vos cigarettes ». En vain. Le café-restaurant de deux niveaux a été soufflé juste après. Le patron du restaurant et une serveuse auraient été «très grièvement brûlés».

Selon LCI.fr, la conduite qui a explosé était semble-t-il enterrée à 50 cm de profondeur au lieu des 80 cm réglementaires. «Pour l’instant nous n’avons pas idée de la profondeur de cette conduite de gaz», a affirmé Gilbert Roger. «Une enquête dans le cadre de la flagrance a été confiée à la Sûreté départementale avec le procureur de la République afin de déterminer les causes du drame», a précisé le directeur départemental de la sécurité publique David Skuli, soulignant que «le conducteur du tractopelle a été auditionné et est très choqué».

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«Des gens en flammes»

Selon Axel Ardes, le blogueur du Bondy Blog, les ouvriers d’un autre chantier en face ont vu des gens «sauter du premier et du deuxième étage du bâtiment touché et courir en flammes sur la route».

Les blessés graves ont été conduits dans les hôpitaux parisiens de Cochin et de Saint-Antoine et à l’hôpital militaire de Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés, a précisé Florent Hivert. Les victimes souffrent de blessures par effet de souffle et de brûlures profondes au visage et aux mains, selon un médecin urgentiste sur place. Le Monoprix tout proche a été transformé en poste médical avancé afin de dispenser les premiers soins.

150 sapeurs-pompiers et 42 engins, dont six lances à incendie, ont participé à la lutte contre l’incendie, circonscrit vers 16h30, dans le cadre du plan rouge, a précisé Florent Hivert.

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Une personne est morte dans la violente explosion qui a secoué le centre-ville de Bondy en début d’après-midi. Quarante-six personnes sont blessées. Quatre sont entre la vie et la mort.

Mercredi 31 octobre 2007

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« Je suis passée un quart d’heure avant l’explosion au niveau du café, ça sentait déjà le gaz. J’avais une cigarette dans la bouche. Une adolescente m’a demandé de l’éteindre. J’ai eu de la chance» a raconté au figaro.fr une habitante de la rue Jules Guesde. L’émotion est palpable mardi à Bondy, au nord de Paris, après une très violente explosion qui a fait un mort et quarante-six blessés. Treize personnes sont dans un état grave et pour quatre d’entre elles, le pronostic vital est engagé. Les victimes souffrent de blessures par effet de souffle et de brûlures au visage et aux mains.

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Vers 13h55, une canalisation de gaz a explosé en plein centre-ville, à l’angle des rues Jules-Guesde et Roger Salengro à la hauteur du café «L’Etoile du Centre». Le plan rouge, qui permet de coordonner les secours, est alors déclenché.
La zone de l’incident était en travaux : il semble qu’un engin qui était en train de refaire la chaussée ait défoncé accidentellement la conduite de gaz. Une hypothèse confirmée par Gaz de France. Le café-restaurant de deux niveaux qui se trouvait à proximité immédiate s’est alors embrasé. Des flammes d’une dizaine de mètres ont léché sa façade, qui s’est en partie effondrée. Alors que le gaz a été coupé à 15h30, des gaz résiduels ont continué à brûler pendant une heure encore.

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« Une torchère qui sortait du sol, mais dont le jet était dirigé vers l’intérieur »
« Le café, l’Etoile du Centre, était en flammes, c’était très impressionnant, une torchère qui sortait du sol devant le bâtiment, mais dont le jet était dirigé vers l’intérieur », raconte Sylvine Thomassin, 4e adjointe au maire, qui s’est immédiatement rendue sur place. Les gens avaient été évacués de partout, et regroupés dans le Monoprix en face. Je m’y suis rendue, les équipes de secours n’étaient pas toutes sur place et il y avait des brûlés partout. J’ai posé mon sac, et comme je suis sage-femme de profession, j’ai aidé tout le monde à hydrater les blessés, les brûlés. C’est ce qu’il faut faire dans ce cas-là ».
Les sauveteurs n’excluent pas une aggravation du bilan. Ils continuent l’exploration du bâtiment éventré. En raison du risque d’explosion, les immeubles alentours ont été évacués.
Une cellule de crise a été installée à la mairie. Le préfet de Seine-Saint-Denis, Claude Baland, et Michèle Alliot-Marie et François Fillon sont sur place. «Tout sera mis en œuvre pour que les conséquences matérielles, au moins, de cet accident, soient effacées le plus vite possible», a promis le premier ministre.
150 pompiers mobilisés

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Le plan rouge mis en place par la brigade des sapeurs-pompiers de Paris place sous un commandement unique l’ensemble des services de secours. 150 sapeurs-pompiers et 42 engins, dont six lances à incendie, participent à la lutte contre les flammes et au secours des victimes.
Les blessés graves ont été conduits dans les hôpitaux parisiens de Cochin et de Saint-Antoine et à l’hôpital militaire de Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés.
La préfecture de la Seine-Saint-Denis a ouvert deux lignes de téléphone pour obtenir des d’informations sur les victimes de l’explosion: le 01.41.60.63.53 et le 01.41.60.63.59 .

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Explosion à Bondy : 1 mort et 46 blessés

Mercredi 31 octobre 2007

explosionbondy.jpgBONDY – Une explosion, due à la perforation accidentelle d’une conduite de gaz lors de travaux de voirie, a fait un mort et 46 blessés, dont treize graves, par brûlures mardi à Bondy (Seine-Saint-Denis) où un café-restaurant a été en partie soufflé.

Ce bilan pourrait être provisoire, « le pronostic vital » étant « engagé pour 3 ou quatre » des blessés, selon des déclarations à la presse, peu avant 20 heures, du préfet de Seine-Saint-Denis, Claude Balland.

Vers 19H00, les sauveteurs, qui avaient dû attendre que la fuite de gaz soit contrôlée, continuaient à fouiller l’immeuble (un rez-de-chaussée et deux étages) « en partie éventré » par l’explosion, selon le porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), le chef d’escadron Florent Hivert.

Selon la police, l’explosion s’est produite à 13H55 dans une rue commerçante, provoquant un violent incendie, maîtrisé vers 16H30.

Plusieurs témoins, résidents et commerçants, interrogés par téléphone, ont précisé à l’AFP que l’explosion avait eu lieu à la hauteur du café-restaurant « L’Etoile du Centre », un établissement d’une centaine de places, situé à l’angle des rues Jules-Guesde et Roger-Salengro.

Selon un autre témoin, une trentaine de personnes se trouvaient au rez-de-chaussée de l’établissement comportant deux niveaux.

Ce même témoin a assuré à l’AFP que les clients qui déjeunaient avaient vu une pelleteuse qui travaillait à la construction d’un rond-point perforer la conduite. « A ce moment là le conducteur des travaux a surgi dans le restaurant en criant : Fermez les portes ! Eteignez vos cigarettes! Et ça a explosé », a-t-il ajouté, précisant que le patron du restaurant et une serveuse avaient été « très grièvement brûlés ».

Gaz de France a confirmé en fin de journée que l’explosion était « la conséquence d’une canalisation de gaz naturel endommagée lors de travaux ».

Les blessés ont été accueillis dans le Monoprix situé en face du café, et transformé en poste médical avancé, avant d’être évacués notamment vers les hôpitaux parisiens Cochin et Saint-Antoine et à l’hôpital militaire Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), spécialisé dans le traitement des grands brûlés.

Les victimes souffrent de blessures par effet de souffle et de brûlures profondes au visage et aux mains, selon un médecin urgentiste sur place.

Un périmètre de sécurité a été mis en place pour tenir les badauds à distance, a constaté une journaliste de l’AFP selon laquelle une odeur prégnante de brûlé flottait toujours en fin de journée. Un périmètre plus restreint était réservé à la police scientifique.

« On a entendu un grand bruit. Les fenêtres ont vibré. Alors on est sorti et on a vu qu’il y avait eu une explosion. On nous a demandé de nous éloigner et depuis on attend », a raconté à l’AFP Amin, 20 ans, qui habite tout près.

Arrivée sur place peu avant 16H00, la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a confirmé que « l’origine (semblait) accidentelle ». « Un engin qui était en train de refaire la chaussée semble avoir défoncé une conduite », a-t-elle dit.

Peu après, le Premier ministre François Fillon a lui aussi déclaré : « On pense que c’est une canalisation qui a été accidentellement percutée ».

Deux cents sapeurs-pompiers et 42 engins, dont six lances à incendie, ont été mobilisés pour éteindre l’incendie dans le cadre du plan rouge, déclenché à 14H19, selon Florent Hivert.

Ce plan peut être déclenché par le préfet d’un département « dès qu’un accident, un incendie ou encore une explosion met en jeu la vie de nombreuses personnes », selon la direction de la Sécurité civile.

La préfecture de la Seine-Saint-Denis a mis en place deux numéros de téléphone à destination des personnes souhaitant disposer d’informations : 01.41.60.63.53 et 01.41.60.63.59.

(©AFP / 30 octobre 2007 20h00)

 

Tourneur-fraiseur à Armentières, Daniel Hosdez consacrait

Mercredi 17 octobre 2007

11102007655341.jpgTourneur-fraiseur à Armentières, Daniel Hosdez consacrait beaucoup de temps à la caserne de sapeurs-pompiers de Bailleul.
Un sapeur-pompier volontaire mène trois vies de front. Deux vies professionnelles, une autre privée. Daniel Hosdez, 34 ans, marié, était avant tout un père attentionné pour ses trois filles, dont la plus âgée a six ans. Un bébé d’un mois et demi ne connaîtra jamais son papa.
Tourneur-fraiseur à Armentières, le Bailleulois de naissance est entré chez les pompiers le 1er septembre 1990. Il était caporal-chef et sera nommé, à titre posthume, sergent-chef. « C’était un meneur d’hommes, quelqu’un de formidable. Avec lui, on savait où on allait », assure un pompier. « Il était très à cheval sur la sécurité, insiste un autre, Daniel n’était pas un fonceur.
» Respecté pour son travail, Daniel Hosdez était surtout apprécié pour son état d’esprit irréprochable. « Il était toujours gai, ouvert aux autres, ce sera difficile sans lui », glisse Didier Gruson qui ne verra plus son ami ouvrir le casier à côté du sien. Mercredi soir, Daniel Hosdez n’était pas prévu au planning. Il avait accepté une astreinte pour dépanner un camarade. •

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Bailleul entretient une relation privilégiée avec ses pompiers

Mercredi 17 octobre 2007

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Bailleul entretient une relation privilégiée avec ses pompiers, qui ont la particularité de tous être des volontaires. Hier, les témoignages de solidarité, de compassion même, ont été nombreux.
Une scène symbolise l’élan de solidarité dont ont fait preuve des Bailleulois, hier. Timidement, une jeune femme s’approche de pompiers en leur tendant une enveloppe « pour le monsieur décédé ». Dans le garage de la caserne, une urne abrite les dons qui depuis le matin affluent.
« Je ne connaissais pas ce pompier ni sa famille, explique la jeune femme, je ne voulais pas acheter de fleurs, j’ai préféré donner de l’argent pour ses proches. » Devant le magasin où Daniel Hosdez a trouvé la mort, une dame, en pleurs, s’exclame devant le portrait : « Oh non, pas lui. C’est le fils de… » Pas le temps de terminer, elle s’effondre de chagrin.

 

Hier soir, une dizaine de bouquets avaient été déposés. À 19 h, une dame posait des fleurs face au rideau de fer. « Je ne le connaissais pas ce pompier, mais il était Bailleulois. » Une heure plus tôt, Bernard Derosier, président du conseil général et du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), était allé à la rencontre des collègues de Daniel Hosdez. Les obsèques du pompier volontaire auront lieu mardi, à 15 h, à l’église Saint-Vaast de Bailleul

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Un pompier volontaire de 34 ans, père de trois enfants, est mort mercredi soir

Mercredi 17 octobre 2007

PRESSE

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11 octobre, 16h47

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BAILLEUL – Un pompier mort et un autre légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie d’une supérette à Bailleul

 

Un pompier volontaire de 34 ans, père de trois enfants, est mort mercredi soir et un autre a été légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie dans une supérette de Bailleul (Nord), à une trentaine de kilomètres de Lille.

L’homme décédé, Daniel Hosdez, était pompier volontaire à Bailleul depuis l’âge de 16 ans. Il était marié et père de trois filles de cinq ans, trois ans et un mois.

Son collègue Arnaud Lagache, transporté au CHRU de Lille, a été brûlé sur “8% du thorax, au premier degré”, ont précisé jeudi matin les secours, qui avaient craint dans la nuit qu’il soit brûlé sur “15% du corps”.

“Très choqué”, il a cependant pu sortir de l’hôpital dans l’après-midi, a indiqué le colonel Philippe Vanberselaert, directeur du SDIS 59 (Service départemental d’incendie et de secours).

Les deux pompiers sont entrés les premiers dans la supérette en flammes, après avoir remonté le rideau de fer du magasin. “C’était un binôme de reconnaissance et d’attaque du feu”, qui s’est déclaré vers 20H30, ont expliqué les secours.

Après avoir pénétré sur une dizaine de mètres, le sergent-chef Hosdez est tombé, peut-être après avoir heurté un objet. Le caporal Lagache a alors fait demi-tour pour aller chercher du secours.

Entre-temps, son collègue se serait relevé et serait parti dans la mauvaise direction, se trouvant pris au piège dans le magasin.

Les pompiers ont mis une dizaine de minutes à ouvrir le second rideau de fer derrière lequel se trouvait Daniel Hosdez, qui serait décédé par asphyxie, sa bouteille d’air étant “sur la fin”.

“Normalement il aurait dû revenir en remontant le tuyau de la lance (à incendie, ndlr) mais là il est parti de l’autre côté. Sans doute a-t-il perdu le sens de l’orientation alors qu’il y avait énormément de fumée”, a expliqué sur place le colonel Vanberselaert.

“C’est un feu qui semblait ordinaire, dans un petit magasin, mais rien n’est jamais simple”, a-t-il déclaré, ajoutant au sujet de la mort du pompier: “C’est un accident très rare”.

Daniel Hosdez, dont les obsèques pourrait avoir lieu mardi après-midi, travaillait comme tourneur-fraiseur. Arnaud Lagache, père de deux filles, est magasinier cariste. Il compte également plus de quinze ans d’ancienneté.

Une aide psychologique a été mise la disposition des hommes -tous volontaires – de la caserne de Bailleul, qui sont sous le choc et ont rendu un hommage spontané jeudi matin à Daniel Hosdez.

La supérette, située dans le centre-ville, était fermée au moment où s’est déclaré l’incendie, circonscrit vers 22h45.

Ce drame porte à trois le nombre de pompiers décédés en mission en 2007 en France. Quatre étaient morts en 2006.

Les enquêteurs de Bailleul n’écartent aucune piste quant à l’origine du sinistre, mais “a priori il n’y a pas de raison que ce soit criminel”, ont-ils indiqué.

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 Article 2

un violent incendie s’est déclaré dans une supérette en centre-ville de Bailleul . Le feu risquait de se propager aux logements voisins qui avaient été évacués par les secours. À 21 h 20 les sapeurs-pompiers de Bailleul ont perdu la trace d’un des leurs, pompier volontaire âgé de 35 ans, dans le brasier. Quand ils l’ont retrouvé à 21 h 40, il était en arrêt cardiaque.Un autre pompier a par ailleurs été brûlé, mais est hors de danger.

Les deux sapeurs-pompiers de 35 ans, avaient pénétré vers 20h30 dans le magasin, dans lequel régnait « énormément de fumée », a précisé aujourd’hui le colonel Eric Penninck, directeur départemental adjoint des sapeurs-pompiers du Nord.

Selon les premiers éléments de l’enquête en cours, la victime aurait « fait une chute dans les rayonnages » pour une raison qui reste à déterminer. « Son camarade est alors sorti du magasin pour aller chercher des renforts », selon le colonel Penninck.

A son retour, le pompier à terre n’était plus au même endroit. « Il a été retrouvé à une vingtaine de mètres de là », près d’une sortie secondaire qui était « condamnée par un rideau de fer », a précisé le directeur adjoint des pompiers du Nord. L’homme serait mort par asphyxie. « Sa réserve d’air s’est épuisée ».

Son collègue Arnaud Lagache, transporté au CHRU de Lille, a été brûlé sur «8% du thorax, au premier degré», ont précisé jeudi matin les secours, qui avaient craint dans la nuit qu’il soit brûlé sur «15% du corps».

Les enquêteurs ne comprennent pas très bien comment un pompier expérimenté -la victime, le sergent-chef Daniel Hosdez (photo) était pompier volontaire depuis l’âge de 16 ans- a pu « se perdre » dans un supermarché pourtant « pas très grand », a expliqué le colonel. « Peut-être était-il ‘groggy’ suite à sa chute », a-t-il suggéré, s’en remettant à l’enquête.
Trois personnes qui se trouvaient à l’étage ont néanmoins été secourues, a-t-il ajouté.

Le deuxième pompier blessé, le caporal Lagache, se trouve aujourd’hui « dans un état de santé clinique très satisfaisant », contrairementàce qui a été annoncé dans un premier temps, a affirmé le colonel Penninck. Brûlé au 1er degré au thorax, il est cependant « très choqué » et demeure hospitalisé à Lille. Le pompier décédé était père de trois petites filles, dont un nourrisson de deux mois. Les pompiers ont aujourd’hui rendu hommage à leur collègue.

Dans un communiqué publié jeudi, le président de la République s’est associé à la « douleur » et au « chagrin » du « SDIS du Nord endeuillé ». Nicolas Sarkozy a exprimé « à tous les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires » du département sa « confiance » et son « soutien », « ainsi que l’assurance de la reconnaissance de tous (nos) concitoyens pour leur engagement qui peut aller, comme ces événements tragiques le confirment aujourd’hui, jusqu’à le payer de leur vie » .

> Durant la nuit, le Premier ministre François Fillon a exprimé sa « tristesse » et la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie son « émotion » après le décès de ce pompier volontaire
 

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ARTICLE 3

Les pompiers sont en deuil après la mort d’un des leurs, mercredi soir à Bailleul. Daniel Hosdez, qui laisse une épouse et trois petites filles, recevra un hommage national mardi.

BRUNO RENOUL > lieutenant Jean-Jacques Molière, chef du groupement des Flandres. C’est surtout psychologiquement qu’il va mal. Il considère avoir échoué dans sa mission. Il pense qu’il aurait pu mieux faire et, pour lui, c’est très dur à vivre. » Une psychologue a été envoyée hier par le service départemental d’incendie et de secours à Bailleul. « Pour l’instant, les pompiers craquent, insiste Isabelle Masurel. Ils ont un sentiment d’impuissance et de culpabilité. Ils se demandent s’ils auraient pu sauver leur camarade en agissant autrement. On se rend disponible pour qu’ils puissent exprimer leur souffrance au plus vite… » Dans la nuit de mercredi à jeudi, François Fillon et Michèle Alliot-Marie ont tous deux fait part de leur émotion face à ce drame. Le président Nicolas Sarkozy a de son côté assuré les pompiers de son « soutien » et de sa « reconnaissance pour leur engagement qui peut aller, comme ces événements tragiques le confirment aujourd’hui, jusqu’à le payer de leur vie ».
Daniel Hosdez est le troisième pompier mort au feu en France depuis le début de l’année. Une cérémonie d’hommage national aura lieu mardi, à 15 h, à Bailleul. Le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur pourraient y participer. Mais les pompiers espèrent plus que tout la présence du président de la République. •

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BAILLEUL, Nord 

- Le président Nicolas Sarkozy a rendu hommage, lors de ses obsèques, à un pompier volontaire décédé mercredi dernier en luttant contre un incendie à Bailleul, dans le département du Nord.

Les obsèques se sont déroulées devant un millier de personnes, dont de nombreux pompiers, réunies sur la place de la ville. Le président de la République a prononcé l’éloge funèbre du sergent-chef Daniel Hosdez, promu adjudant à titre posthume, et lui a remis la légion d’honneur.

Il a insisté, à l’adresse de la veuve de Daniel Hosdez, sur “la fierté” que peuvent éprouver les proches de la victime.

“Cette disparition vient rappeler la dangerosité de ce métier et les risques auxquels sont confrontés les pompiers”, a déclaré Nicolas Sarkozy, avant de s’entretenir en privé avec la famille du défunt. En signe de solidarité, les commerces de Bailleul étaient tous fermés durant les obsèques.

Daniel Hosdez, 34 ans, pompier volontaire depuis 17 ans, est mort asphyxié en luttant contre l’incendie d’un commerce du centre ville. Il était marié et père de trois jeunes enfants âgés de deux à cinq ans .

 

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Message de la part de nombreux sapeurs pompiers aux Président : ” il serait grand temps de considérer la dangerosité de ce corps de métier, en ce moment de rénégociation des régimes spéciaux” . Trop de médailles, de considération et de commisération à titre postume . Faut il mourrir au feu pour que soit reconnu la dangerosité et le mérite d’être sapeurs pompier aujourd’hui ? C’est la question que beaucoup de posent ! Même s’il est appréciable de sentir le soutien des dirigeants de son pays dans la terrible peine que vit toute la corporation, nous vous demandons de soutenir ceux qui comme Daniel de son vivant mérite notre totale approbation et admiration .

 

Les pompiers sont en deuil après la mort d’un des leurs, mercredi soir

Mercredi 17 octobre 2007

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ARTICLE 3

Les pompiers sont en deuil après la mort d’un des leurs, mercredi soir à Bailleul. Daniel Hosdez, qui laisse une épouse et trois petites filles, recevra un hommage national mardi.

BRUNO RENOUL > lieutenant Jean-Jacques Molière, chef du groupement des Flandres. C’est surtout psychologiquement qu’il va mal. Il considère avoir échoué dans sa mission. Il pense qu’il aurait pu mieux faire et, pour lui, c’est très dur à vivre. » Une psychologue a été envoyée hier par le service départemental d’incendie et de secours à Bailleul. « Pour l’instant, les pompiers craquent, insiste Isabelle Masurel. Ils ont un sentiment d’impuissance et de culpabilité. Ils se demandent s’ils auraient pu sauver leur camarade en agissant autrement. On se rend disponible pour qu’ils puissent exprimer leur souffrance au plus vite… » Dans la nuit de mercredi à jeudi, François Fillon et Michèle Alliot-Marie ont tous deux fait part de leur émotion face à ce drame. Le président Nicolas Sarkozy a de son côté assuré les pompiers de son « soutien » et de sa « reconnaissance pour leur engagement qui peut aller, comme ces événements tragiques le confirment aujourd’hui, jusqu’à le payer de leur vie ».
Daniel Hosdez est le troisième pompier mort au feu en France depuis le début de l’année. Une cérémonie d’hommage national aura lieu mardi, à 15 h, à Bailleul. Le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur pourraient y participer. Mais les pompiers espèrent plus que tout la présence du président de la République. •

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BAILLEUL – Un pompier mort et un autre légèrement brûlé

Mercredi 17 octobre 2007

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BAILLEUL – Un pompier mort et un autre légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie d’une supérette à Bailleul

 

Un pompier volontaire de 34 ans, père de trois enfants, est mort mercredi soir et un autre a été légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie dans une supérette de Bailleul (Nord), à une trentaine de kilomètres de Lille.

L’homme décédé, Daniel Hosdez, était pompier volontaire à Bailleul depuis l’âge de 16 ans. Il était marié et père de trois filles de cinq ans, trois ans et un mois.

Son collègue Arnaud Lagache, transporté au CHRU de Lille, a été brûlé sur “8% du thorax, au premier degré”, ont précisé jeudi matin les secours, qui avaient craint dans la nuit qu’il soit brûlé sur “15% du corps”.

“Très choqué”, il a cependant pu sortir de l’hôpital dans l’après-midi, a indiqué le colonel Philippe Vanberselaert, directeur du SDIS 59 (Service départemental d’incendie et de secours).

Les deux pompiers sont entrés les premiers dans la supérette en flammes, après avoir remonté le rideau de fer du magasin. “C’était un binôme de reconnaissance et d’attaque du feu”, qui s’est déclaré vers 20H30, ont expliqué les secours.

Après avoir pénétré sur une dizaine de mètres, le sergent-chef Hosdez est tombé, peut-être après avoir heurté un objet. Le caporal Lagache a alors fait demi-tour pour aller chercher du secours.

Entre-temps, son collègue se serait relevé et serait parti dans la mauvaise direction, se trouvant pris au piège dans le magasin.

Les pompiers ont mis une dizaine de minutes à ouvrir le second rideau de fer derrière lequel se trouvait Daniel Hosdez, qui serait décédé par asphyxie, sa bouteille d’air étant “sur la fin”.

“Normalement il aurait dû revenir en remontant le tuyau de la lance (à incendie, ndlr) mais là il est parti de l’autre côté. Sans doute a-t-il perdu le sens de l’orientation alors qu’il y avait énormément de fumée”, a expliqué sur place le colonel Vanberselaert.

“C’est un feu qui semblait ordinaire, dans un petit magasin, mais rien n’est jamais simple”, a-t-il déclaré, ajoutant au sujet de la mort du pompier: “C’est un accident très rare”.

Daniel Hosdez, dont les obsèques pourrait avoir lieu mardi après-midi, travaillait comme tourneur-fraiseur. Arnaud Lagache, père de deux filles, est magasinier cariste. Il compte également plus de quinze ans d’ancienneté.

Une aide psychologique a été mise la disposition des hommes -tous volontaires – de la caserne de Bailleul, qui sont sous le choc et ont rendu un hommage spontané jeudi matin à Daniel Hosdez.

La supérette, située dans le centre-ville, était fermée au moment où s’est déclaré l’incendie, circonscrit vers 22h45.

Ce drame porte à trois le nombre de pompiers décédés en mission en 2007 en France. Quatre étaient morts en 2006.

Les enquêteurs de Bailleul n’écartent aucune piste quant à l’origine du sinistre, mais “a priori il n’y a pas de raison que ce soit criminel”, ont-ils indiqué.

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