Le sud de la Californie reste la proie des flammes

26 octobre 2007

 LOS ANGELES (AFP) – Deux spectaculaires incendies qui ravagent une région désertique et accidentée dans le sud de la Californie n’en font plus qu’un et ont commencé à s’attaquer à des arbres à flanc de montagne après avoir parcouru quelque 25.000 hectares en cinq jours.« Les deux incendies ne font plus qu’un depuis cet après-midi à 14H55″ (21H55 GMT), a déclaré Kristel Johnson, une porte-parole des pompiers.Les soldats du feu craignaient un tel scénario, alors que leurs efforts risquent d’être contrariés par des températures caniculaires qui devraient persister pendant toute la fin de la semaine.

 Incendie dans les Montagens San Bernardino en Californie, le 14 juillet 2006 - ©AFP/Getty Images - Jamie RectorJeudi, le gouverneur de l’Etat Arnold Schwarzenegger a déclaré l’état d’urgence dans la région située entre 100 et 200 km à l’est de Los Angeles, où 2.000 pompiers sont mobilisés, épaulés par une vingtaine de bombardiers d’eau et d’hélicoptères, et une centaine de camions pompes.

Onze personnes, neuf pompiers et deux civils, ont été légèrement blessées par les flammes depuis mardi. Dans le même temps, plus de 150 bâtiments ont été détruits, dont un tiers de maisons d’habitation, selon un nouveau bilan.

Le premier feu, déclenché dimanche par la foudre et attisé depuis mardi par des températures caniculaires et des vents soutenus, avait ravagé vendredi matin 21.500 hectares. Le second, plus à l’ouest, et également d’origine naturelle, en a parcouru 3.300.

Ces bilans n’ont pas sensiblement évolué dans la journée de vendredi, selon Mme Johnson, qui a précisé que « 1.500 habitations restent menacées ».

Les deux feux se sont rejoints à une vingtaine de kilomètres au sud des stations touristiques de montagne autour du lac de Big Bear, à 2.000 mètres d’altitude, qui ne semblent toutefois pas menacées dans l’immédiat.

C ©AFP/Getty Images - Jamie Rectores villages sont situés en plein coeur de la forêt nationale de San Bernardino, extrêmement vulnérable aux incendies en raison de l’escarpement du terrain et de la présence de grandes quantités de bois mort.

La télévision locale KCBS2 a montré en fin d’après-midi des images en direct prises d’hélicoptère, montrant des pins morts de plusieurs dizaines de mètres de haut, flambant comme des torches. Jusqu’alors, le feu avait surtout parcouru des zones de broussailles et de végétation désertique.

La police a demandé aux milliers d’estivants de Big Bear de se tenir prêts à évacuer la zone, mais se sont voulues rassurantes dans l’immédiat.

« Même si les fumées ont continué à obscurcir le ciel vendredi, le vent tendait à écarter ce feu de la région de Big Bear », a indiqué Mme Johnson. « Il n’y a aucun danger pour les habitants de Big Bear à l’heure actuelle ».

Sur l’aile est du feu, à quelques kilomètres du Parc national du Joshua Tree, l’ordre d’évacuation de plusieurs centaines de maisons, annoncé jeudi, reste en vigueur.

 La tâche des pompiers a été compliquée par la nature du terrain parcouru par les flammes, escarpé et difficile d’accès. Selon eux, « les flammes peuvent gagner jusqu’à 30 mètres par minute, et provoquer de nouveaux foyers jusqu’à 500 mètres de distance ».

Les services météorologiques prévoient pour samedi des températures très élevées en Californie du sud, notamment dans le désert: jusqu’à 48 degrés Celsius à Palm Springs, au sud de la zone sinistrée.

L’Ouest des Etats-Unis est chaque année touché par des feux de broussailles ou de forêts, notamment la Californie où au moins 22 personnes ont été tuées fin 2003 par des incendies qui ont détruit 3.000 habitations et brûlé quelque 3.000 km2.

Nos conseils

Pour votre sécurité, faites attention à bien débroussailler autour de votre maison, coupez les arbres qui y sont tous près ( moins de 4 mètres ). Ne faites pas d’écobuage sans prendre toutes les précautions nécessaires, gardez à proximité un extincteur

Tourneur-fraiseur à Armentières, Daniel Hosdez consacrait

17 octobre 2007

11102007655341.jpgTourneur-fraiseur à Armentières, Daniel Hosdez consacrait beaucoup de temps à la caserne de sapeurs-pompiers de Bailleul.
Un sapeur-pompier volontaire mène trois vies de front. Deux vies professionnelles, une autre privée. Daniel Hosdez, 34 ans, marié, était avant tout un père attentionné pour ses trois filles, dont la plus âgée a six ans. Un bébé d’un mois et demi ne connaîtra jamais son papa.
Tourneur-fraiseur à Armentières, le Bailleulois de naissance est entré chez les pompiers le 1er septembre 1990. Il était caporal-chef et sera nommé, à titre posthume, sergent-chef. « C’était un meneur d’hommes, quelqu’un de formidable. Avec lui, on savait où on allait », assure un pompier. « Il était très à cheval sur la sécurité, insiste un autre, Daniel n’était pas un fonceur.
» Respecté pour son travail, Daniel Hosdez était surtout apprécié pour son état d’esprit irréprochable. « Il était toujours gai, ouvert aux autres, ce sera difficile sans lui », glisse Didier Gruson qui ne verra plus son ami ouvrir le casier à côté du sien. Mercredi soir, Daniel Hosdez n’était pas prévu au planning. Il avait accepté une astreinte pour dépanner un camarade. •

aprixdusine.gif 

Bailleul entretient une relation privilégiée avec ses pompiers

17 octobre 2007

aprixdusine.gif 

cpshjv43111007072227photo00photodefault512x355235x176.jpg

 

Bailleul entretient une relation privilégiée avec ses pompiers, qui ont la particularité de tous être des volontaires. Hier, les témoignages de solidarité, de compassion même, ont été nombreux.
Une scène symbolise l’élan de solidarité dont ont fait preuve des Bailleulois, hier. Timidement, une jeune femme s’approche de pompiers en leur tendant une enveloppe « pour le monsieur décédé ». Dans le garage de la caserne, une urne abrite les dons qui depuis le matin affluent.
« Je ne connaissais pas ce pompier ni sa famille, explique la jeune femme, je ne voulais pas acheter de fleurs, j’ai préféré donner de l’argent pour ses proches. » Devant le magasin où Daniel Hosdez a trouvé la mort, une dame, en pleurs, s’exclame devant le portrait : « Oh non, pas lui. C’est le fils de… » Pas le temps de terminer, elle s’effondre de chagrin.

 

Hier soir, une dizaine de bouquets avaient été déposés. À 19 h, une dame posait des fleurs face au rideau de fer. « Je ne le connaissais pas ce pompier, mais il était Bailleulois. » Une heure plus tôt, Bernard Derosier, président du conseil général et du service départemental d’incendie et de secours (SDIS), était allé à la rencontre des collègues de Daniel Hosdez. Les obsèques du pompier volontaire auront lieu mardi, à 15 h, à l’église Saint-Vaast de Bailleul

aprixdusine.gif

 

Un pompier volontaire de 34 ans, père de trois enfants, est mort mercredi soir

17 octobre 2007

PRESSE

 pub.gif1000daafsagagner.gif

11 octobre, 16h47

1596231327mortdunpompierunautrelegerementbruledansun.jpg 470e4825.jpg

BAILLEUL – Un pompier mort et un autre légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie d’une supérette à Bailleul

 

Un pompier volontaire de 34 ans, père de trois enfants, est mort mercredi soir et un autre a été légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie dans une supérette de Bailleul (Nord), à une trentaine de kilomètres de Lille.

L’homme décédé, Daniel Hosdez, était pompier volontaire à Bailleul depuis l’âge de 16 ans. Il était marié et père de trois filles de cinq ans, trois ans et un mois.

Son collègue Arnaud Lagache, transporté au CHRU de Lille, a été brûlé sur “8% du thorax, au premier degré”, ont précisé jeudi matin les secours, qui avaient craint dans la nuit qu’il soit brûlé sur “15% du corps”.

“Très choqué”, il a cependant pu sortir de l’hôpital dans l’après-midi, a indiqué le colonel Philippe Vanberselaert, directeur du SDIS 59 (Service départemental d’incendie et de secours).

Les deux pompiers sont entrés les premiers dans la supérette en flammes, après avoir remonté le rideau de fer du magasin. “C’était un binôme de reconnaissance et d’attaque du feu”, qui s’est déclaré vers 20H30, ont expliqué les secours.

Après avoir pénétré sur une dizaine de mètres, le sergent-chef Hosdez est tombé, peut-être après avoir heurté un objet. Le caporal Lagache a alors fait demi-tour pour aller chercher du secours.

Entre-temps, son collègue se serait relevé et serait parti dans la mauvaise direction, se trouvant pris au piège dans le magasin.

Les pompiers ont mis une dizaine de minutes à ouvrir le second rideau de fer derrière lequel se trouvait Daniel Hosdez, qui serait décédé par asphyxie, sa bouteille d’air étant “sur la fin”.

“Normalement il aurait dû revenir en remontant le tuyau de la lance (à incendie, ndlr) mais là il est parti de l’autre côté. Sans doute a-t-il perdu le sens de l’orientation alors qu’il y avait énormément de fumée”, a expliqué sur place le colonel Vanberselaert.

“C’est un feu qui semblait ordinaire, dans un petit magasin, mais rien n’est jamais simple”, a-t-il déclaré, ajoutant au sujet de la mort du pompier: “C’est un accident très rare”.

Daniel Hosdez, dont les obsèques pourrait avoir lieu mardi après-midi, travaillait comme tourneur-fraiseur. Arnaud Lagache, père de deux filles, est magasinier cariste. Il compte également plus de quinze ans d’ancienneté.

Une aide psychologique a été mise la disposition des hommes -tous volontaires – de la caserne de Bailleul, qui sont sous le choc et ont rendu un hommage spontané jeudi matin à Daniel Hosdez.

La supérette, située dans le centre-ville, était fermée au moment où s’est déclaré l’incendie, circonscrit vers 22h45.

Ce drame porte à trois le nombre de pompiers décédés en mission en 2007 en France. Quatre étaient morts en 2006.

Les enquêteurs de Bailleul n’écartent aucune piste quant à l’origine du sinistre, mais “a priori il n’y a pas de raison que ce soit criminel”, ont-ils indiqué.

 pub.gif1000daafsagagner.gif

 Article 2

un violent incendie s’est déclaré dans une supérette en centre-ville de Bailleul . Le feu risquait de se propager aux logements voisins qui avaient été évacués par les secours. À 21 h 20 les sapeurs-pompiers de Bailleul ont perdu la trace d’un des leurs, pompier volontaire âgé de 35 ans, dans le brasier. Quand ils l’ont retrouvé à 21 h 40, il était en arrêt cardiaque.Un autre pompier a par ailleurs été brûlé, mais est hors de danger.

Les deux sapeurs-pompiers de 35 ans, avaient pénétré vers 20h30 dans le magasin, dans lequel régnait « énormément de fumée », a précisé aujourd’hui le colonel Eric Penninck, directeur départemental adjoint des sapeurs-pompiers du Nord.

Selon les premiers éléments de l’enquête en cours, la victime aurait « fait une chute dans les rayonnages » pour une raison qui reste à déterminer. « Son camarade est alors sorti du magasin pour aller chercher des renforts », selon le colonel Penninck.

A son retour, le pompier à terre n’était plus au même endroit. « Il a été retrouvé à une vingtaine de mètres de là », près d’une sortie secondaire qui était « condamnée par un rideau de fer », a précisé le directeur adjoint des pompiers du Nord. L’homme serait mort par asphyxie. « Sa réserve d’air s’est épuisée ».

Son collègue Arnaud Lagache, transporté au CHRU de Lille, a été brûlé sur «8% du thorax, au premier degré», ont précisé jeudi matin les secours, qui avaient craint dans la nuit qu’il soit brûlé sur «15% du corps».

Les enquêteurs ne comprennent pas très bien comment un pompier expérimenté -la victime, le sergent-chef Daniel Hosdez (photo) était pompier volontaire depuis l’âge de 16 ans- a pu « se perdre » dans un supermarché pourtant « pas très grand », a expliqué le colonel. « Peut-être était-il ‘groggy’ suite à sa chute », a-t-il suggéré, s’en remettant à l’enquête.
Trois personnes qui se trouvaient à l’étage ont néanmoins été secourues, a-t-il ajouté.

Le deuxième pompier blessé, le caporal Lagache, se trouve aujourd’hui « dans un état de santé clinique très satisfaisant », contrairementàce qui a été annoncé dans un premier temps, a affirmé le colonel Penninck. Brûlé au 1er degré au thorax, il est cependant « très choqué » et demeure hospitalisé à Lille. Le pompier décédé était père de trois petites filles, dont un nourrisson de deux mois. Les pompiers ont aujourd’hui rendu hommage à leur collègue.

Dans un communiqué publié jeudi, le président de la République s’est associé à la « douleur » et au « chagrin » du « SDIS du Nord endeuillé ». Nicolas Sarkozy a exprimé « à tous les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires » du département sa « confiance » et son « soutien », « ainsi que l’assurance de la reconnaissance de tous (nos) concitoyens pour leur engagement qui peut aller, comme ces événements tragiques le confirment aujourd’hui, jusqu’à le payer de leur vie » .

> Durant la nuit, le Premier ministre François Fillon a exprimé sa « tristesse » et la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie son « émotion » après le décès de ce pompier volontaire
 

  pub.gif1000daafsagagner.gif470e4825.jpg 

ARTICLE 3

Les pompiers sont en deuil après la mort d’un des leurs, mercredi soir à Bailleul. Daniel Hosdez, qui laisse une épouse et trois petites filles, recevra un hommage national mardi.

BRUNO RENOUL > lieutenant Jean-Jacques Molière, chef du groupement des Flandres. C’est surtout psychologiquement qu’il va mal. Il considère avoir échoué dans sa mission. Il pense qu’il aurait pu mieux faire et, pour lui, c’est très dur à vivre. » Une psychologue a été envoyée hier par le service départemental d’incendie et de secours à Bailleul. « Pour l’instant, les pompiers craquent, insiste Isabelle Masurel. Ils ont un sentiment d’impuissance et de culpabilité. Ils se demandent s’ils auraient pu sauver leur camarade en agissant autrement. On se rend disponible pour qu’ils puissent exprimer leur souffrance au plus vite… » Dans la nuit de mercredi à jeudi, François Fillon et Michèle Alliot-Marie ont tous deux fait part de leur émotion face à ce drame. Le président Nicolas Sarkozy a de son côté assuré les pompiers de son « soutien » et de sa « reconnaissance pour leur engagement qui peut aller, comme ces événements tragiques le confirment aujourd’hui, jusqu’à le payer de leur vie ».
Daniel Hosdez est le troisième pompier mort au feu en France depuis le début de l’année. Une cérémonie d’hommage national aura lieu mardi, à 15 h, à Bailleul. Le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur pourraient y participer. Mais les pompiers espèrent plus que tout la présence du président de la République. •

 pub.gif1000daafsagagner.gif

 20071016t163540z01nootrrtridsp3ofrtpfrancesarkozypompierobseques20071016.jpg

BAILLEUL, Nord 

- Le président Nicolas Sarkozy a rendu hommage, lors de ses obsèques, à un pompier volontaire décédé mercredi dernier en luttant contre un incendie à Bailleul, dans le département du Nord.

Les obsèques se sont déroulées devant un millier de personnes, dont de nombreux pompiers, réunies sur la place de la ville. Le président de la République a prononcé l’éloge funèbre du sergent-chef Daniel Hosdez, promu adjudant à titre posthume, et lui a remis la légion d’honneur.

Il a insisté, à l’adresse de la veuve de Daniel Hosdez, sur “la fierté” que peuvent éprouver les proches de la victime.

“Cette disparition vient rappeler la dangerosité de ce métier et les risques auxquels sont confrontés les pompiers”, a déclaré Nicolas Sarkozy, avant de s’entretenir en privé avec la famille du défunt. En signe de solidarité, les commerces de Bailleul étaient tous fermés durant les obsèques.

Daniel Hosdez, 34 ans, pompier volontaire depuis 17 ans, est mort asphyxié en luttant contre l’incendie d’un commerce du centre ville. Il était marié et père de trois jeunes enfants âgés de deux à cinq ans .

 

 pub.gif1000daafsagagner.gif

Message de la part de nombreux sapeurs pompiers aux Président : ” il serait grand temps de considérer la dangerosité de ce corps de métier, en ce moment de rénégociation des régimes spéciaux” . Trop de médailles, de considération et de commisération à titre postume . Faut il mourrir au feu pour que soit reconnu la dangerosité et le mérite d’être sapeurs pompier aujourd’hui ? C’est la question que beaucoup de posent ! Même s’il est appréciable de sentir le soutien des dirigeants de son pays dans la terrible peine que vit toute la corporation, nous vous demandons de soutenir ceux qui comme Daniel de son vivant mérite notre totale approbation et admiration .

 

Les pompiers sont en deuil après la mort d’un des leurs, mercredi soir

17 octobre 2007

aprixdusine.gif  

470e4825.jpg 

ARTICLE 3

Les pompiers sont en deuil après la mort d’un des leurs, mercredi soir à Bailleul. Daniel Hosdez, qui laisse une épouse et trois petites filles, recevra un hommage national mardi.

BRUNO RENOUL > lieutenant Jean-Jacques Molière, chef du groupement des Flandres. C’est surtout psychologiquement qu’il va mal. Il considère avoir échoué dans sa mission. Il pense qu’il aurait pu mieux faire et, pour lui, c’est très dur à vivre. » Une psychologue a été envoyée hier par le service départemental d’incendie et de secours à Bailleul. « Pour l’instant, les pompiers craquent, insiste Isabelle Masurel. Ils ont un sentiment d’impuissance et de culpabilité. Ils se demandent s’ils auraient pu sauver leur camarade en agissant autrement. On se rend disponible pour qu’ils puissent exprimer leur souffrance au plus vite… » Dans la nuit de mercredi à jeudi, François Fillon et Michèle Alliot-Marie ont tous deux fait part de leur émotion face à ce drame. Le président Nicolas Sarkozy a de son côté assuré les pompiers de son « soutien » et de sa « reconnaissance pour leur engagement qui peut aller, comme ces événements tragiques le confirment aujourd’hui, jusqu’à le payer de leur vie ».
Daniel Hosdez est le troisième pompier mort au feu en France depuis le début de l’année. Une cérémonie d’hommage national aura lieu mardi, à 15 h, à Bailleul. Le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur pourraient y participer. Mais les pompiers espèrent plus que tout la présence du président de la République. •

aprixdusine.gif

 

BAILLEUL – Un pompier mort et un autre légèrement brûlé

17 octobre 2007

470e4825.jpg

aprixdusine.gif 

BAILLEUL – Un pompier mort et un autre légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie d’une supérette à Bailleul

 

Un pompier volontaire de 34 ans, père de trois enfants, est mort mercredi soir et un autre a été légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie dans une supérette de Bailleul (Nord), à une trentaine de kilomètres de Lille.

L’homme décédé, Daniel Hosdez, était pompier volontaire à Bailleul depuis l’âge de 16 ans. Il était marié et père de trois filles de cinq ans, trois ans et un mois.

Son collègue Arnaud Lagache, transporté au CHRU de Lille, a été brûlé sur “8% du thorax, au premier degré”, ont précisé jeudi matin les secours, qui avaient craint dans la nuit qu’il soit brûlé sur “15% du corps”.

“Très choqué”, il a cependant pu sortir de l’hôpital dans l’après-midi, a indiqué le colonel Philippe Vanberselaert, directeur du SDIS 59 (Service départemental d’incendie et de secours).

Les deux pompiers sont entrés les premiers dans la supérette en flammes, après avoir remonté le rideau de fer du magasin. “C’était un binôme de reconnaissance et d’attaque du feu”, qui s’est déclaré vers 20H30, ont expliqué les secours.

Après avoir pénétré sur une dizaine de mètres, le sergent-chef Hosdez est tombé, peut-être après avoir heurté un objet. Le caporal Lagache a alors fait demi-tour pour aller chercher du secours.

Entre-temps, son collègue se serait relevé et serait parti dans la mauvaise direction, se trouvant pris au piège dans le magasin.

Les pompiers ont mis une dizaine de minutes à ouvrir le second rideau de fer derrière lequel se trouvait Daniel Hosdez, qui serait décédé par asphyxie, sa bouteille d’air étant “sur la fin”.

“Normalement il aurait dû revenir en remontant le tuyau de la lance (à incendie, ndlr) mais là il est parti de l’autre côté. Sans doute a-t-il perdu le sens de l’orientation alors qu’il y avait énormément de fumée”, a expliqué sur place le colonel Vanberselaert.

“C’est un feu qui semblait ordinaire, dans un petit magasin, mais rien n’est jamais simple”, a-t-il déclaré, ajoutant au sujet de la mort du pompier: “C’est un accident très rare”.

Daniel Hosdez, dont les obsèques pourrait avoir lieu mardi après-midi, travaillait comme tourneur-fraiseur. Arnaud Lagache, père de deux filles, est magasinier cariste. Il compte également plus de quinze ans d’ancienneté.

Une aide psychologique a été mise la disposition des hommes -tous volontaires – de la caserne de Bailleul, qui sont sous le choc et ont rendu un hommage spontané jeudi matin à Daniel Hosdez.

La supérette, située dans le centre-ville, était fermée au moment où s’est déclaré l’incendie, circonscrit vers 22h45.

Ce drame porte à trois le nombre de pompiers décédés en mission en 2007 en France. Quatre étaient morts en 2006.

Les enquêteurs de Bailleul n’écartent aucune piste quant à l’origine du sinistre, mais “a priori il n’y a pas de raison que ce soit criminel”, ont-ils indiqué.

aprixdusine.gif

 

Hommages à Daniel HOSDEZ et à sa famille

12 octobre 2007

1596231327mortdunpompierunautrelegerementbruledansun.jpg aprixdusine.gif 

 Jeudi 11 octobre, 16h47

BAILLEUL (AFP) – Un pompier mort et un autre légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie d’une supérette à Bailleul

Un pompier volontaire de 34 ans, père de trois enfants, est mort mercredi soir et un autre a été légèrement brûlé lors d’une intervention sur un incendie dans une supérette de Bailleul (Nord), à une trentaine de kilomètres de Lille.

L’homme décédé, Daniel Hosdez, était pompier volontaire à Bailleul depuis l’âge de 16 ans. Il était marié et père de trois filles de cinq ans, trois ans et un mois.

Son collègue Arnaud Lagache, transporté au CHRU de Lille, a été brûlé sur « 8% du thorax, au premier degré », ont précisé jeudi matin les secours, qui avaient craint dans la nuit qu’il soit brûlé sur « 15% du corps ».

« Très choqué », il a cependant pu sortir de l’hôpital dans l’après-midi, a indiqué le colonel Philippe Vanberselaert, directeur du SDIS 59 (Service départemental d’incendie et de secours).

Les deux pompiers sont entrés les premiers dans la supérette en flammes, après avoir remonté le rideau de fer du magasin. « C’était un binôme de reconnaissance et d’attaque du feu », qui s’est déclaré vers 20H30, ont expliqué les secours.

Après avoir pénétré sur une dizaine de mètres, le sergent-chef Hosdez est tombé, peut-être après avoir heurté un objet. Le caporal Lagache a alors fait demi-tour pour aller chercher du secours.

Entre-temps, son collègue se serait relevé et serait parti dans la mauvaise direction, se trouvant pris au piège dans le magasin.

Les pompiers ont mis une dizaine de minutes à ouvrir le second rideau de fer derrière lequel se trouvait Daniel Hosdez, qui serait décédé par asphyxie, sa bouteille d’air étant « sur la fin ».

« Normalement il aurait dû revenir en remontant le tuyau de la lance (à incendie, ndlr) mais là il est parti de l’autre côté. Sans doute a-t-il perdu le sens de l’orientation alors qu’il y avait énormément de fumée », a expliqué sur place le colonel Vanberselaert.

« C’est un feu qui semblait ordinaire, dans un petit magasin, mais rien n’est jamais simple », a-t-il déclaré, ajoutant au sujet de la mort du pompier: « C’est un accident très rare ».

Daniel Hosdez, dont les obsèques pourrait avoir lieu mardi après-midi, travaillait comme tourneur-fraiseur. Arnaud Lagache, père de deux filles, est magasinier cariste. Il compte également plus de quinze ans d’ancienneté.

Une aide psychologique a été mise la disposition des hommes -tous volontaires – de la caserne de Bailleul, qui sont sous le choc et ont rendu un hommage spontané jeudi matin à Daniel Hosdez.

La supérette, située dans le centre-ville, était fermée au moment où s’est déclaré l’incendie, circonscrit vers 22h45.

Ce drame porte à trois le nombre de pompiers décédés en mission en 2007 en France. Quatre étaient morts en 2006.

Les enquêteurs de Bailleul n’écartent aucune piste quant à l’origine du sinistre, mais « a priori il n’y a pas de raison que ce soit criminel », ont-ils indiqué .

 aprixdusine.gif 

 

Trois morts dans un incendie à La Courneuve

12 octobre 2007

Seine-Saint-Denis

     Une femme et deux enfants sont décédés dans la nuit de lundi à mardi dans l’incendie d’un immeuble à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Deux personnes ont également été gravement blessées et une douzaine d’autres, légèrement intoxiquées.

Trois morts dans un incendie à La Courneuve  dans Detecteur de fumee dot   dot dans Extincteur

Trois personnes, une femme et deux enfants, sont mortes dans la nuit de lundi à mardi dans l’incendie d’un immeuble à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).

« Lors de l’intervention, les pompiers ont trouvé dans la cage d’escalier de l’immeuble les corps de trois personnes décédées par intoxication« , selon la préfecture. Celle-ci a précisé que les victimes étaient une femme et deux enfants, dont un bébé.

Le feu a démarré dans le bas de la cage d’escalier de l’immeuble situé au 17 de l’avenue Paul Vaillant-Couturier, et a fait cheminée.

Deux personnes ont également été gravement blessées dont une en sautant du 3e étage après avoir paniqué. Une douzaine d’autres, légèrement intoxiquées, ont été conduites à l’hôpital.

Les personnes décédées sont celles qui sont sorties de leur appartement. Ceux qui sont restés dans les logements ont été sauvés.

Dans le hall d’entrée et la cage d’escalier, il y avait du matériel, poussettes, cartons, entreposé, ce qui a pu favorisé la prise de l‘incendie. Les pompiers ont précisé avoir été appelés aux environs de 3H30 du matin.

L’immeuble d’habitation était ancien mais pas vétuste, selon le maire M. Poux.

L’ancienneté des lieux, combinée à la méconnaissances des règles élémentaires de sécurité, l’absence de détecteur de fumée et d’extincteurs sont les principales causes d’incendies en France

dot dans les incendies

Intoxication au monoxyde de carbone : 4 morts

13 septembre 2007
Intoxication au monoxyde de carbone : 4 morts dans Detecteur de co x

Intoxication au monoxyde de carbone : 4 morts

x dans les intoxications
x dans presse
monoxyde de carbone
x
x 2207192 Crédit Photo : dr  x
x

Avignon : monoxyde de carbone

x
x
x

2209841Quatre personnes sont mortes dans la nuit de jeudi à vendredi, vraisemblablement des suites d’une intoxication au monoxyde de carbone à Avignon.

22098415 autres personnes sont hospitalisées dans un état grave.

- le 13/01/2006 – 21h58

x
x

Quatre personnes, deux adultes et deux enfants, sont mortes dans la nuit de jeudi à vendredi, vraisemblablement des suites d’une intoxication au monoxyde de carbone dans un immeuble HLM à Avignon dans le Vaucluse. Trois personnes ont été placées en caisson hyperbare à la clinique Urbain V et deux autres en réanimation au centre hospitalier d’Avignon.

 

Un chauffage défectueux est a priori à l’origine de l’accident, ont indiqué les secours, mais une enquête, confiée à la sûreté départementale, devra déterminer les raisons précises du drame.

 

Les corps des quatre victimes ont été retrouvés à 9H00 vendredi. Il s’agit de deux enfants de 3 et 6 ans, d’un homme de 40 ans et d’une femme de 30 ans.  Les neuf victimes, appartenant à deux familles, étaient logées dans le même appartement au neuvième étage d’un petit immeuble, situé dans une cité du quartier Saint-Chamand, à la périphérie sud-est d’Avignon. L’immeuble appartient à la société Vaucluse Logement, un des principaux bailleurs sociaux du département. Les autres occupants de l’immeuble ont été invités à rester chez eux, le temps de ventiler l’appartement des victimes, ont précisé les pompiers.

La société Vaucluse Logement a expliqué que le système d’évacuation mécanique (VMC) des gaz brûlés ne fonctionnait pas depuis mercredi, provoquant l’arrêt automatique des chaudières dans l’immeuble. Mais plusieurs habitants de l’immeuble ont affirmé que leurs radiateurs marchaient. Ainsi selon Sana, 25 ans, qui habite au huitième étage, le chauffage fonctionnait mais « pas bien ». « Des techniciens sont venus chez moi plusieurs fois hier », a-t-elle expliqué, affirmant qu’en un mois et demi, ils étaient déjà venus « trois ou quatre fois ».

Le préfet du Vaucluse a demandé aux bailleurs sociaux du département des mesures de « vérification systématique » de leur parc immobilier. Dans un communiqué, il a précisé que cette demande était formulée « à titre préventif et sans préjuger des conclusions de l’enquête en cours ».

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

13 septembre 2007

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.

Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.

Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.

Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.

Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.

Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de

carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

 

A bord de sa Renault Espace, une famille a été intoxiquée au monoxyde de carbone samedi sur l’autoroute A 7. Plusieurs hypothèses sont évoquées.

LE TRAJET sur l’autoroute A 7 d’une mère de famille et de ses trois enfants a failli tourner au drame ce week-end. Partie samedi matin des Alpes-Maritimes pour se rendre en Franche-Comté, la conductrice a brusquement dû stopper son véhicule GPL Renault Espace, peu après midi, sur l’aire de repos de Donzère, au sud de Montélimar (Drôme). Alarmée par le profond sommeil dans lequel ses deux fils, installés à l’arrière de la voiture, avaient sombré et dont elle ne parvenait pas à les extirper, l’automobiliste a dû alerter les secours. Alors que les deux garçons âgés de treize et onze ans étaient toujours inconscients au moment de l’arrivée des pompiers, ces derniers ont rapidement constaté qu’ils avaient été victimes d’une intoxication très massive au monoxyde de carbone. «Les enfants étaient à la limite du seuil létal, si leur mère avait attendu cinq minutes de plus pour s’arrêter, il aurait été trop tard», témoigne un pompier du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours de la Drôme.Les quatre occupants du véhicule ont été transportés à l’hôpital de Montélimar où des examens ont révélé que la mère de famille et sa fille, assise à l’avant du véhicule, avaient, dans une moindre proportion, elles aussi été intoxiquées au monoxyde de carbone. Gardés six heures en observation, les quatre membres de la famille ont pu quitter l’hôpital de Montélimar samedi en début de soirée. Les cir constances de l’incident restent floues. Une double hypothèse est évoquée : celle d’une fuite provenue d’un défaut du collecteur d’échappement et celle d’un dysfonctionnement du système de climatisation par lequel le monoxyde de carbone se serait introduit dans l’habitacle.

Un incident exceptionnel

Selon les pompiers, les intoxications au monoxyde de carbone dans des garages ou autres lieux fermés sont fréquentes, mais il est exceptionnel que ce gaz mortel et inodore s’accumule à l’intérieur d’un véhicule en circulation.Comme la quasi-totalité des véhicules roulant au GPL (gaz de pétrole liquéfié) en France, la voiture Espace Renault datant de 1998, à bord de laquelle se trouvait la famille, était équipée d’un système de bi-carburation. Ce dispositif permet de rouler au GPL en conservant le réservoir essence de l’automobile. Le Kit GPL peut être intégré lors de la construction d’un véhicule, soit après son achat. Dans ce dernier cas, une transformation est alors nécessaire et doit être réalisée exclusivement par une entreprise compétente, pour ensuite être présentée à la Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement.

Ces dernières années, les atouts écologiques du GPL et les incitations fiscales qui y sont liées ont suscité un certain engouement des automobilistes. D’après les statistiques du comité français du butane et du propane, près de 180 000 véhicules étaient équipés d’une carburation au GPL à la fin 2004 dans l’Hexagone.

123456