Prévention incendie, l’utilité du détecteur de fumée

10 septembre 2007

Prévention incendie

Pourquoi des DAAF ?
04/09/2006

Plus de 800 décès par an sont causés par des incendies domestiques. Cela justifie la présence d’un DAAF (détecteur avertisseur autonome de fumée) dans un logement public ou privé. Où en est la réglementation ? Le Service de Prévention et de Protection des Incendies Domestiques répond.

Un incendie se déclare toutes les 2 minutes et plus de 70 % des décès surviennent la nuit suite aux incendies. Enfin, le feu est la première cause de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans…
Relatif à la protection contre l’incendie des bâtiments d’habitation, l’arrêté du 31 janvier 1986 prévoit un ensemble de mesures très détaillées, qui visent à renforcer la résistance au feu des matériaux de construction, favoriser l’évacuation des occupants de l’immeuble et faciliter l’accès aux secours et éviter la propagation du feu et des fumées d’un logement à l’autre, pour prévenir les incendies multiples.
Cet arrêté ne concerne toutefois que les bâtiments d’habitation dont le plancher bas du logement le plus haut est situé au plus à 50 mètres au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l’incendie et qui font l’objet d’une déclaration d’achèvement des travaux postérieure au 1er janvier 1988.
Les immeubles de grande hauteur (IGH)
Les immeubles d’habitation dont le plancher bas du logement le plus haut est situé à plus de 50 mètres au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l’incendie, dits immeubles de grande hauteur (IGH), font quant à eux l’objet notamment des articles L. 122-1 et L. 122-2 d’une part, et d’autre part des articles R. 122-1 à R. 122-29 du code de la construction et de l’habitat.
Les premiers prévoient que le permis de construire ne peut être délivré que si les constructions ou travaux projetés sont conformes aux règles de sécurité propres à ce type d’immeubles, que les locaux concernés soient ou non à usage d’habitations. Les articles réglementaires visés détaillent ces règles de sécurité : les emplacements possibles des IGH, les obligations relatives à l’occupation des locaux, les principes de sécurité et les mesures de contrôles, toutes dispositions précisées par arrêté.
Les établissements recevant du public (ERP)
Les articles L. 123-1 à L. 123-3 du même code appliquent les mêmes règles aux établissements recevant du public, c’est-à-dire tous les bâtiments, locaux et enceintes dans lesquels des personnes sont admises, soit librement, soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque, ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non. La délivrance du permis de construire est également soumise au respect des règles de sécurité.
Les articles R. 123-1 à R. 123-55 détaillent les prescriptions relatives à la résistance au feu des matériaux, à l’évacuation des locaux, et l’ensemble des mesures destinées à protéger ces immeubles contre le risque d’incendie et de panique. Tous les logements d’habitation ne sont donc pas concernés par ces dispositions, assorties de règles destinées à en assurer le contrôle et la sanction. En sont notamment exclus les immeubles de hauteur normale antérieurs au 1er janvier 1988, soit 83 % du parc de logements français. C’est dans ces logements, plus vulnérables aux incendies, que le DAAF sera le plus utile.
Réduire le nombre des victimes d’incendie suppose donc de :
• prévenir les incendies eux-mêmes ;
• faire en sorte que les victimes puissent échapper aux fumées et aux flammes quand l’incendie s’est déclaré ;
• assurer la prise en charge des victimes par les services d’urgence compétents.
Pour réduire le nombre de victimes, il faut qu’elles soient averties du départ de feu, qu’elles évacuent les lieux au plus vite, appellent les services de secours, et si elles le peuvent, luttent contre le début de l’incendie. Ce qui implique pour pallier le manque de vigilance humaine, une détection automatique.

Des expériences étrangères encourageantes :
Selon des modalités variées, de plus en plus de pays imposent l’équipement des logements en détecteurs-avertisseurs autonomes de fumée (DAAF).
Pour une raison simple : lorsque le taux d’équipement dépasse 80 %, la mortalité est réduite de moitié, en dépit de quelques manquements inévitables dans la maintenance de ces équipements.
Malgré ces exemples, et plusieurs campagnes de sensibilisation aux risques des incendies domestiques et aux moyens de les prévenir, notamment grâce aux DAAF, le taux d’équipement reste infime en France : moins d’1% des habitations sont équipées d’un DAAF, contre 98% en Norvège, 95% aux Etats-Unis, 89% au Royaume-Uni, 50% aux Pays-Bas et 33% en Belgique.

Vers l’adoption d’une loi sur la protection incendie : loi Morange
La proposition n° 1806 enregistrée le 22 septembre 2004, vise à rendre obligatoire l’équipement de tous les logements en détecteurs avertisseurs autonomes de fumée.
Il s’agit d’une mesure simple et réaliste, qui ne prétend pas résoudre tous les problèmes liés à l’insalubrité des logements, ni éliminer toutes les causes d’incendie, mais s’insère dans l’ensemble de la chaîne de prévention pour sensibiliser chacun et contribuer à la sécurité de tous.
Le 13 octobre 2005, l’Assemblée Nationale a adopté un texte de proposition de loi visant à rendre obligatoire le détecteur avertisseur autonome de fumée dans tous les logements dans les 5 ans à dater de son entrée en vigueur.
Le texte prévoit d’installer au moins un détecteur de fumée dans les habitations.

LES DAAF À L’ÉTRANGER
Tous les pays qui en ont fait l’expérience avancent un même chiffre : les risques de décès dans un incendie d’habitation sont réduits de moitié lorsque les logements sont équipés de DAAF.
Vous avez 4x plus de chances de survivre à un incendie lorsque vous avez un DAAF installé chez vous.

Les Etats-Unis
En 1977, 3,2 millions d’incendies par an, dont 1,1 million d’incendies d’habitation, étaient à l’origine de 6 000 décès aux Etats-Unis.
En 1995, 1,97 million d’incendies par an, dont 0,57 million d’incendies d’habitation, étaient à l’origine de 3 640 décès. A cette date, 93 % des foyers américains étaient équipés en DAAF. 50 % des incendies d’habitation avaient lieu dans les 7 % d’habitations non équipées de détecteurs, et sont à l’origine de 75 % des décès.
Aujourd’hui alors que cet équipement est rendu obligatoire dans 80 % des Etats américains, posséder un DAAF fait plus que doubler les chances de survivre à l’incendie. 3 400 personnes sont décédées dans des incendies d’habitation en 2002 selon la U.S. Fire administration de la Federal Emergency Management Agency (FEMA). Soit 80 % de l’ensemble des décès dus à des incendies.
Environ la moitié des feux d’habitation et les 3/5èmes des incendies domestiques mortels surviennent dans des logements sans DAAF.

Le Royaume-Uni
L’installation de détecteurs domestiques est obligatoire dans les nouveaux bâtiments depuis 1992. Le taux d’équipement des ménages était de 8 % en 1988. En 1999, il s’élevait à 81%. De tous les feux nécessitant une intervention des secours, 5 000 ont été détectés grâce à un DAAF en 1993, contre 9 300 en 1998 (soit 13 %). D’après les estimations du Home Office, ceux qui ne possèdent pas de DAAF sont 4 fois plus susceptibles de décéder en cas d’incendie.

L’Allemagne
En 1996,
210 000 incendies tous lieux confondus, ont fait 6000 victimes, dont 700 décès. 600 eurent lieu dans des bâtiments d’habitation. Aujourd’hui, on dénombre
200 000 incendies par an, qui sont dus très souvent à des installations électriques défectueuses, bien plus qu’à des négligences. 95 % des victimes d’incendie meurent des suites d’une intoxication au dioxyde ou au monoxyde de carbone.
Chaque jour, deux personnes décèdent des suites d’un incendie d’habitation, et 60 000 sont blessées chaque année.
Jusque très récemment, aucune législation n’imposait l’installation de DAAF, et le taux d’équipement des foyers allemands était de 7 % seulement. Les pompiers allemands demandent que l’équipement en DAAF devienne obligatoire pour les logements neufs et appellent les parents à davantage de vigilance pour leurs enfants. Ils estiment que 600 vies pourraient être ainsi sauvées chaque année, et que les risques pour les pompiers en intervention diminueraient aussi. Lors de leur congrès à Berlin en 2004, ils ont appelé les Länder à rendre les DAAF obligatoires dans les chambres, et les couloirs des pièces de séjour. Le coût d’un DAAF conforme aux normes de sécurité allemandes est inférieur à 50 euros.
Contrairement aux attentes, 67 % des Berlinois interrogés se sont prononcés en faveur d’une obligation légale à s’équiper de détecteurs, selon un sondage réalisé par le quotidien Tagesspiegel, alors que seul un foyer berlinois sur 14 est équipé d’un DAAF .
La Rhénanie Palatinat et la Sarre ont été les premières à mettre en œuvre ces recommandations. Le Land de Hesse en juin 2005, et le Schleswig-Holstein ont voté cette obligation pour tous les logements, neufs comme anciens. Les propriétaires ont jusqu’à 2014 pour la mettre en œuvre. Hambourg, en juillet 2005 a suivi la même voie, fixant l’échéance à 2010. Le taux d’équipement augmente donc légèrement, atteignant maintenant 10 %.

La Belgique
Il y a dix ans, le taux d’équipement en DAAF était en Belgique de l’ordre de 3 %, mais certaines compagnies d’assurance y ont offert des DAAF à tout nouveau souscripteur de police d’assurance incendie. La sensibilisation de la population a été progressive : la première campagne nationale, en 1994, appelant à « éviter l’incendie chez vous ». Mais la situation a fortement évolué depuis.
Le gouvernement wallon a pris le 21 octobre 2004 un arrêté relatif à la présence de détecteurs de fumée dans les logements : tout logement individuel ou collectif doit être équipé d’au moins un détecteur pour chaque niveau comportant au moins une pièce d’habitation ; il doit s’agir de détecteurs optiques, certifiés conformes aux normes belges ou européennes et garantis au moins 5 ans ; les détecteurs installés avant l’entrée en vigueur de l’arrêté sont présumés conformes, pendant dix ans, aux conditions posées.
Le gouvernement de la région de Bruxelles-capitale a pris le 5 mai 2004 un arrêté, entré en vigueur le 1er juillet 2005, prévoyant que chaque pièce du chemin d’évacuation des logements mis en location doit être pourvue d’un détecteur de fumée, optique, certifié selon les normes belges ou européennes, pourvu d’une pile d’une durée de vie d’au moins 5 ans. L’installation et la maintenance sont à la charge des bailleurs.
Ces décisions sont naturellement accompagnées de vastes campagnes d’information, diffusant des conseils sur les conduites à tenir, et affichant des images choc.

Notre pays suit la voie de la prévention et de la mise en place d’un outil législatif visant à mettre en place l’obligation des détecteurs avertisseurs autonomes de fumées ( DAAF, détecteur de fumée ) dans toutes les habitations.

17 décès dans une explosion à Mulhouse

3 septembre 2007

Lundi 27 décembre 2004

 

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Le parquet de Mulhouse a ouvert, lundi 27 décembre, une information judiciaire pour « homicides involontaires et blessures involontaires » afin de déterminer les causes de l’explosion, a annoncé le procureur adjoint Michel Defer.

Au moins dix-sept personnes sont mortes dans une explosion due au gaz, survenue dimanche après-midi 26 décembre, dans un immeuble de Mulhouse, selon un nouveau bilan communiqué lundi par le lieutenant-colonel Philippe Schultz, commandant des équipes de secours. Dans l’après-midi, un cadavre d’enfant a été extrait des décombres et le corps d’un homme a été repéré par les sauveteurs.

Il s’agit de l’explosion la plus meurtrière en France depuis trente ans dans un immeuble d’habitation.

Le parquet de Mulhouse a ouvert, lundi 27 décembre, une information judiciaire pour « homicides involontaires et blessures involontaires » afin de déterminer les causes de l’explosion, a annoncé le procureur adjoint Michel Defer. « Cette information a été ouverte contre X. Un expert a été nommé, qui devra tenter de déterminer les causes de ce drame », a indiqué M. Defer, qui s’exprimait devant les décombres de l’immeuble.

L’explosion est probablement due au gaz, mais aucun riverain n’a contacté le service d’urgence de Gaz de France pour signaler une odeur de gaz, « ni dans les minutes ni dans les jours ayant précédé l’explosion », a assuré Gilles Galléan, directeur de la distribution d’EDF-GDF en Alsace. « En outre, nos services avaient effectué, le 10 décembre dernier, une visite technique dans le cadre de nos dépistages systématiques de fuite, et tout était en ordre », a ajouté M. Galléan.

L’explosion, qui a fait en outre une quinzaine de blessés légers, a été provoquée par une fuite de gaz qui se serait produite au rez-de-chaussée ou au premier étage de ce bâtiment HLM, datant de 1964 et qui avait été récemment rénové, a indiqué le sénateur, maire de Mulhouse, Jean-Marie Bockel (PS). Une trentaine de personnes vivaient dans cet immeuble qui comptait dix appartements. « L’immeuble, copropriété de Mulhouse-Habitat et d’habitants, n’était pas vétuste et même en bon état », a déclaré Jean-Marie Bockel, qui envisage l’installation d’une chapelle ardente dans le centre funéraire de la ville, dès que l’ensemble des victimes auront été retrouvées et identifiées.

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Lundi, en début d’après-midi, les quinze corps repérés par les sauveteurs avaient été extraits des décombres. Il s’agit de onze hommes et quatre femmes, âgés environ de 15 à 65 ans. La municipalité mulhousienne a indiqué dans un communiqué que les corps étaient « transférés au centre funéraire de Mulhouse aux fins d’identification par les proches ».

« Une fois identifiés, les corps des victimes rejoindront la chapelle ardente dressée dans l’église Sainte-Jeanne-d’Arc », non loin de la rue de la Martre où s’est produite l’explosion. « Les familles, les proches et les Mulhousiens pourront venir s’y recueillir à partir de mardi matin », a ajouté la mairie, indiquant qu’une cellule d’aide psychologique avait été mise en place ainsi qu’une cellule de relogement des familles sinistrées.

« Il est très peu probable de retrouver des survivants, vu l’ampleur des dégâts, mais on veut toujours y croire, car, dans ce type de sinistre, il y a toujours une zone de survie », ont indiqué les pompiers. Le bilan pourrait s’alourdir : lundi matin, parmi les habitants de l’immeuble, quatre personnes manquaient encore à l’appel, sans que l’on sache si elles étaient présentes ou non lors de l’explosion, survenue vers 17 heures.

Le président Jacques Chirac a exprimé lundi son « émotion » et sa « profonde sympathie » au maire de Mulhouse et aux familles des victimes de l’explosion. « J’ai appris avec émotion l’explosion dramatique survenue dans un immeuble de Mulhouse qui a causé la mort de quinze de nos compatriotes et blessé une quinzaine de ses occupants », écrit M. Chirac dans une lettre adressée au sénateur, maire socialiste, rendue publique par l’Elysée.

« Dans cette douloureuse épreuve qui frappe vos concitoyens de Mulhouse, je tiens à exprimer ma profonde sympathie et mes plus vives condoléances aux familles des victimes, ainsi que mes vœux très sincères de prompt rétablissement aux personnes blessés », poursuit le chef de l’Etat. Le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a téléphoné au maire de Mulhouse pour lui exprimer sa sympathie et celle du gouvernement.

Dans l’après-midi de lundi, le site de l’explosion, où s’affairaient encore plusieurs dizaines de pompiers dans les décombres fumants, a reçu la visite de Marie-Josée Roig, ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur. « Je suis venue témoigner de la sympathie du gouvernement pour les victimes, et apporter un soutien aux habitants de Mulhouse, si durement touchés en cette période de Noël. Ils doivent savoir que le reste de la France pense à eux », a-t-elle déclaré.

Rhône : deux morts dans une violente explosion

3 septembre 2007

Rhône : deux morts dans une violente explosion

 Publié le 27 novembre 2006

Actualisé le 27 novembre 2006 : 13h52

«Nous ne connaissons pas la nature de l’explosion qui a entièrement détruit l’immeuble mais une forte odeur de gaz a été relevée», a indiqué le chef d’escadron de gendarmerie, Joël Armand. 
 

    «Nous ne connaissons pas la nature de l’explosion qui a entièrement détruit l’immeuble mais une forte odeur de gaz a été relevée», a indiqué le chef d’escadron de gendarmerie, Joël Armand.

    Une forte explosion probablement due au gaz et survenue vers minuit et demi a fait deux morts dont un gendarme et cinq blessés dans un immeuble d’habitation de deux étages à Neuville-sur-Saône. Les enquêteurs doivent à présent déterminer si l’explosion est accidentelle ou volontaire.

    Une explosion a détruit dans la nuit de dimanche à lundi un immeuble d’habitation à Neuville-sur-Saône, une commune située à une trentaine de km au nord de Lyon. Deux personnes, dont un gendarme de 31 ans, ont été tuées au cours de l’accident et cinq autres blessées. Le gendarme tué dans l’explosion était âgé de 31 ans et l’autre mort est un voisin âgé de 34 ou 35 ans.
    Selon le procureur de la République de Lyon, l’explosion est due au gaz mais « il ne s’agit pas d’une fuite de gaz ». « Tout l’objet de l’enquête est de savoir si l’explosion est accidentelle ou volontaire », a déclaré Xavier Richaud qui a précisé qu’une patrouille de deux gendarmes était intervenue lundi vers minuit pour « un trouble de voisinage » dans cet immeuble du centre ville de Neuville-sur-Saône. En entrant dans le bâtiment, les deux hommes ont senti une forte odeur de gaz et fait évacuer les habitants. C’est alors que la déflagration s’est produite au second étage de l’immeuble.
    Un homme au cœur de l’enquête
    Selon Joël Armand, chef d’escadron de la gendarmerie du Rhône, l’occupant de l’appartement soufflé est un homme d’une trentaine d’années. « Agité et en conflit avec son entourage », il avait fait l’objet de plusieurs plaintes du voisinage par le passé. Hospitalisé, il n’a pas encore été interrogé.
    Le ministre de l’Intérieur a « salué la mémoire » du gendarme tué, Fabien Batista, marié et père de deux petites filles. « C’est le onzième militaire de la gendarmerie décédé en service depuis le début de l’année », a précisé Nicolas Sarkozy, dans un communiqué. Le ministre « salue la mémoire du militaire disparu », F, et « exprime à ses proches tout son soutien et toute sa compassion ainsi qu’à la famille » d’un habitant de l’immeuble qui a lui aussi a trouvé la mort dans l’explosion.

2 Morts, 2 bléssés graves et 8 légers dans une explosion

3 septembre 2007

Les secours ont découvert lundi les corps sans vie d’une centenaire et un homme de 40 ans recherchés sous des gravats, après l’explosion, sans doute due au gaz, d’un immeuble.

L’explosion dimanche, vers 16 heures, a fait deux morts. Le corps d’une femme, âgée de 101 ans et grabataire, a été découvert durant la nuit de dimanche à lundi sous des gravats. L’homme, activement recherché, a été retrouvé mort lundi matin. Une enquête a été confiée à la sûreté départementale afin de confirmer ou d’infirmer l’origine accidentelle de l’explosion due au gaz. Lundi, une trentaine de pompiers continuent à sécuriser le site. Une nouvelle équipe a relevé vers 8 heures les secours de nuit et devrait recourir à des méthodes de déblaiement « mécanisées ». Deux blessés graves L’explosion a également fait six blessés, dont deux graves. Ils ont été rapidement évacués vers un hôpital de l’agglomération lyonnaise. Leur vie n’est pas en danger. Parmi les quatre personnes légèrement blessées figuraient trois policiers, incommodés par la fumée ou victimes d’une chute d’objets au moment de venir en aide aux victimes. Deux autres résidents, choqués psychologiquement, ont été pris en charge. Les habitants ont tous été évacués, l’édifice étant très instable. Durant la nuit, une partie des 45 pompiers – dont des équipes cynophiles – toujours mobilisés ont travaillé à consolider l’immeuble afin d’assurer la sécurité des recherches. Quinze appartements au total ont été endommagés – pour certains sérieusement. Le quartier avait immédiatement été bouclé par les forces de l’ordre.  

Les secours ont découvert lundi les corps sans vie d’une centenaire et un homme de 40 ans recherchés sous des gravats, après l’explosion, sans doute due au gaz, d’un immeuble.

L’explosion dimanche, vers 16 heures, a fait deux morts. Le corps d’une femme, âgée de 101 ans et grabataire, a été découvert durant la nuit de dimanche à lundi sous des gravats. L’homme, activement recherché, a été retrouvé mort lundi matin. Une enquête a été confiée à la sûreté départementale afin de confirmer ou d’infirmer l’origine accidentelle de l’explosion due au gaz. Lundi, une trentaine de pompiers continuent à sécuriser le site. Une nouvelle équipe a relevé vers 8 heures les secours de nuit et devrait recourir à des méthodes de déblaiement « mécanisées ». Deux blessés graves L’explosion a également fait six blessés, dont deux graves. Ils ont été rapidement évacués vers un hôpital de l’agglomération lyonnaise. Leur vie n’est pas en danger. Parmi les quatre personnes légèrement blessées figuraient trois policiers, incommodés par la fumée ou victimes d’une chute d’objets au moment de venir en aide aux victimes. Deux autres résidents, choqués psychologiquement, ont été pris en charge. Les habitants ont tous été évacués, l’édifice étant très instable. Durant la nuit, une partie des 45 pompiers – dont des équipes cynophiles – toujours mobilisés ont travaillé à consolider l’immeuble afin d’assurer la sécurité des recherches. Quinze appartements au total ont été endommagés – pour certains sérieusement. Le quartier avait immédiatement été bouclé par les forces de l’ordre.  

Les secours ont découvert lundi les corps sans vie d’une centenaire et un homme de 40 ans recherchés sous des gravats, après l’explosion, sans doute due au gaz, d’un immeuble.

L’explosion dimanche, vers 16 heures, a fait deux morts. Le corps d’une femme, âgée de 101 ans et grabataire, a été découvert durant la nuit de dimanche à lundi sous des gravats. L’homme, activement recherché, a été retrouvé mort lundi matin. Une enquête a été confiée à la sûreté départementale afin de confirmer ou d’infirmer l’origine accidentelle de l’explosion due au gaz. Lundi, une trentaine de pompiers continuent à sécuriser le site. Une nouvelle équipe a relevé vers 8 heures les secours de nuit et devrait recourir à des méthodes de déblaiement « mécanisées ». Deux blessés graves L’explosion a également fait six blessés, dont deux graves. Ils ont été rapidement évacués vers un hôpital de l’agglomération lyonnaise. Leur vie n’est pas en danger. Parmi les quatre personnes légèrement blessées figuraient trois policiers, incommodés par la fumée ou victimes d’une chute d’objets au moment de venir en aide aux victimes. Deux autres résidents, choqués psychologiquement, ont été pris en charge. Les habitants ont tous été évacués, l’édifice étant très instable. Durant la nuit, une partie des 45 pompiers – dont des équipes cynophiles – toujours mobilisés ont travaillé à consolider l’immeuble afin d’assurer la sécurité des recherches. Quinze appartements au total ont été endommagés – pour certains sérieusement. Le quartier avait immédiatement été bouclé par les forces de l’ordre.

Qu’est ce le CO² ( notions scientifiques )

3 septembre 2007

Le monoxyde de carbone est un des oxydes du carbone. Sa formule chimique est CO, sa molécule est donc composée d’un atome de carbone et d’un atome d’oxygène ; il est gazeux dans les conditions normales de pression et de température.

Le monoxyde de carbone est incolore, inodore et toxique. Produit par toute combustion de matière organique lorsque l’oxygénation du foyer est insuffisante (combustion incomplète), il peut être la cause d’intoxications mortelles.

Le monoxyde de carbone est métastable à température et pression ambiantes. Il a tendance à réagir avec une autre molécule de monoxyde de carbone pour former du dioxyde de carbone et du carbone. C’est selon cette réaction réversible qu’on transporte du carbone.

General
Nom Monoxyde de carbone
Formule chimique CO
Apparence Gaz incolore
Propriétés physiques
Masse moléculaire 28.0 u
Point de fusion 68 K (-205 °C)
Point de vaporisation 81 K (-192 °C)
Densité 8.0 ×10³ kg/m3 (liquide)
1.145 kg/m3 (gaz à 298K) – moins dense que l’air
Solubilité 0.0026 g dans 100 grammes d’eau (10cl)
Thermochimie
ΔfH0gaz -110.53 kJ/mol
ΔfH0liquide  ? kJ/mol
ΔfH0solide  ? kJ/mol
Conduite A Tenir (CAT)
Ingestion Cause possible de nausée et vomissements.
Inhalation Très dangereuse, mortelle.Des niveaux d’exposition d’environ 100-800 ppm entrainent des maux de tête d’intensité variable. Au-delà, nausée, inconscience, atteinte cérébrale, décès..
Peau L’inhalation peut provoquer des lésions cutanées, éviter tout contact avec le liquide cryogénique.
Yeux L’inhalation peut provoquer des troubles de la vue à long-terme.
Plus d’informations (en anglais) Hazardous Chemical Database
Les unités SI ont été utilisées autant que possible. Sauf mention contraire, il est fait référence aux conditions standards de température et de pression.

Sommaire

  • 1 Toxicité
  • 2 Physiologie
  • 3 Chimie
  • 4 Intoxication au monoxyde de carbone
    • 4.1 Symptômes
    • 4.2 À savoir
    • 4.3 Comment le combattre
    • 4.4 Traitement
    • 4.5 Cas célèbre
  • 5 Sécurité
    • 5.1 Référence ONU pour le transport de matières dangereuses
  • 6 Liens externes

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Toxicité

Le monoxyde de carbone est émis par les automobiles quand la température est insuffisante pour une oxydation complète des hydrocarbures de l’essence en eau et en CO2, température insuffisante du fait d’une durée insuffisante dans la chambre de combustion ou du fait d’une présence insuffisante d’oxygène. Il est généralement plus difficile de créer une combustion à faible rejet de CO qu’à faible rejet d’imbrûlés. La première source de CO pour l’homme est la cigarette. Le CO a une forte affinité (230 fois supérieure à celle du dioxygène) pour l’ion fer de l’hémoglobine, le principal transporteur d’oxygène dans le sang. De ce fait, peu de CO dans l’air inspiré conduit rapidement à la formation de carboxyhémoglobine qui remplace l’oxyhémoglobine. La capacité de transport de l’oxygène est diminuée et devient rapidement insuffisante pour apporter l’oxygène nécessaire aux tissus. Par ailleurs, le CO bloque des enzymes de la chaîne respiratoire mitochondriale : il s’ensuit une impossibilité pour la cellule d’utiliser l’oxygène qui lui parvient. Ainsi, l’organisme souffre rapidement d’une hypoxie généralisée : hypoxie « de transport » (dite hypoxie hypoxémique) et hypoxie « d’utilisation » (dite hypoxie histotoxique). Les tissus les plus sensibles au manque d’oxygène sont ceux qui en utilisent le plus, surtout si leur réserve énergétique est faible : le système nerveux central et le cœur sont les plus touchés. Une exposition suffisante peut rendre une personne inconsciente simplement en réduisant l’apport d’oxygène au cerveau, et provoquer des dommages cérébraux jusqu’au décès par anoxie. La carboxyhémoglobine a une teinte rouge vif de tel sorte qu’un empoisonnement au CO peut provoquer une teinte rose au niveau des joues. Cette coloration dite « teinte cochenille » est rarement observée en clinique. Elle est parfois constatée dans les intoxications massives, lors de l’autopsie.

Les premiers secours pour une intoxication au monoxyde de carbone consistent à retirer la personne de la pièce d’exposition (sans se mettre en danger, le CO est inodore), appeler les secours, masser en cas d’arrêt cardiaque, voire défibriller si l’on dispose de l’équipement adéquat, insuffler (bouche à bouche, ballon). L’apport d’oxygène, antidote de l’intoxication, est souhaitable, aussi rapidement que possible. Dans certains cas, une hyperoxygénation en caisson hyperbare sera prescrite.

La principale cause d’intoxication aigüe est l’utilisation de chaudières et cheminées à l’entretien imparfait ou trop espacé dans des pièces mal ventilées (hiver). On recense chaque année de nombreux décès de la sorte. Une cause émergente est l’utilisation d’appareils de chauffage d’appoint (gaz, pétrole,…) fonctionnant de façon prolongée (> 2 heures) : ces appareils utilisent l’oxygène de la pièce où ils fonctionnent et y rejettent la totalité des gaz brûlés.

 

Physiologie

Le corps produit naturellement du monoxyde de carbone. L’hème de l’hémoglobine est le substrat d’une enzyme (oxygénase) qui va produire du monoxyde de carbone et de la biliverdine. La biliverdine peut alors être réduite en bilirubine qui sera excrétée par le foie. Au niveau du cerveau, on a pu mettre en évidence un rôle de neurotransmetteur au monoxyde de carbone.

 

Chimie

C’est la théorie des orbitales moléculaires qui est la plus à même de décrire la structure du monoxyde de carbone. La distance interatomique de 0,111 nm) correspond à une triple liaison partielle. La molécule présente un faible moment dipolaire.

Le nickel forme avec le monoxyde de carbone un composé volatile, le nickel carbonyl (cancérigène). Ce composé se décompose immédiatement en monoxyde de carbone et nickel ce qui permet la purification du nickel.

On peut produire de l’acide acétique en faisant réagir du monoxyde de carbone et du méthanol avec une catalyse homogène de rhodium (procédé Monsanto).

 

Intoxication au monoxyde de carbone

Le monoxyde de carbone est un gaz incolore et inodore : il est indétectable sauf par l’utilisation d’un appareil spécifique. Sa densité est voisine de celle de l’air : il se diffuse très rapidement dans le lieu où il est produit. Sa production résulte de la combustion incomplète de toute molécule organique. On peut notamment citer : bois, butane, propane, gaz naturel, charbon, essence, fioul, pétrole. Dès que la concentration d’oxygène diminue au niveau du foyer de combustion et notamment lorsque la concentration d’oxygène devient inférieure à 14 %, la production de monoxyde de carbone est majoritaire. Il agit comme un gaz asphyxiant très toxique qui, absorbé en quelques minutes par l’organisme, se fixe sur l’hémoglobine et sur les enzymes de la chaîne respiratoire au niveau de la cellule. Le monoxyde de carbone a en effet 200 fois plus d’affinité pour l’hémoglobine que l’oxygène.

Parmi les multiples sources de monoxyde de carbone, on peut notamment citer :

  • tous les moteurs à explosion quel que soit le combustible (automobiles, groupes électrogènes, motopompes, …).
  • les systèmes fixes de chauffage avec combustion.
  • les appareils de chauffage d’appoint avec combustion (qui d’une part consomment l’oxygène de la pièce où ils fonctionnent et, d’autre part, y rejettent les gaz brulés, dont le monoxyde de carbone).
  • les appareils de production d’eau chaude avec combustion.
  • tout appareil ou outillage avec combustion (décolleuse à papiers-peints, …).
  • la combustion du tabac, principale source d’exposition chronique.

Ces risques se multiplient souvent en cas de mauvais temps ou de tempête, où le vent refoule bien souvent le gaz à l’intérieur du bâtiment.

Beaucoup d’intoxications sont dues au mauvais fonctionnement des appareils de chauffage et anomalies d’aération. On recense également l’utilisation du monoxyde de carbone comme méthode de suicide.

 

Symptômes

  • À faible exposition : mal de tête frontal, nausées.
  • À exposition moyenne : mal de tête frontal persistant avec sensation de battements, nausées, vertiges ou étourdissements, somnolence, vomissements, pouls rapide, baisse des réflexes et du jugement.
  • À exposition très importante : faiblesse, évanouissement, convulsions, coma, décès.

Mal de tête et nausées sont les symptômes les plus fréquemment rencontrés. Ils sont inconstants et non spécifiques. Les femmes enceintes, les personnes âgées et les enfants de moins de deux mois sont plus fragiles face au monoxyde de carbone.

  • Durée d’exposition :

Il agit comme un gaz asphyxiant très toxique qui, absorbé en quelques minutes par l’organisme, se fixe sur l’hémoglobine : – 0,1 % de CO dans l’air tue en une heure – 1 % de CO dans l’air tue en 15 minutes – 10% de CO dans l’air tuent immédiatement. Dans la fumée de cigarette, le CO peut varier en fonction de l’aération du milieu, cependant, il peut être présent en grande quantité car il se dégage de la combustion incomplète des composants de la cigarette. Il faut savoir que le non-fumeur est plus exposé à de nombreuses toxines ( dont le CO fait parti ) que le fumeur lui même.

 

À savoir

En ce cas, il faut :

  1. aérer immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres.
  2. faire évacuer les locaux et vider les lieux de leurs occupants.
  3. appeler les secours

 

Comment le combattre

La plante Chlorophytum s’attaque au Monoxyde de carbone. En 24 heures elle est capable de supprimer 96% du monoxyde de carbone contenu dans l’air.

 

Traitement

L’antidote de l’intoxication par le monoxyde de carbone est l’oxygène. Le plus souvent utilisé en normobarie, il est, dans les cas les plus graves, utilisé en hyperbarie dans un caisson d’oxygénothérapie hyperbare.

 

Cas célèbre

C’est d’une intoxication au monoxyde de carbone qu’est mort l’écrivain Émile Zola, pendant son sommeil et à son domicile, le 29 septembre  On ignore si cette intoxication est accidentelle ou si elle a été intentionnellement provoquée.

 

Sécurité

Que faire en cas d’accident ?

Les consignes de sécurité en cas d’accident dû au monoxyde de carbone sont simples :

  1. Aérer immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres.
  2. Faire évacuer les locaux et vider les lieux de leurs occupants.
  3. Appeler les secours
  4. Ne réintégrer les locaux qu’après le passage d’un professionnel qualifié qui recherchera la cause de l’intoxication et proposera les travaux à effectuer.
  5. Contacter :

La direction départementale des Affaires Sanitaires et Sociales ou le Laboratoire central de la Préfecture de Police pour Paris et les départements 92, 93 et 94. Ces services sont en mesure de vous donner des informations complémentaires et peuvent intervenir pour vous permettre d’obtenir une aide.

 

Référence ONU pour le transport de matières dangereuses [modifier]

  • Nom (français) : Monoxyde de carbone comprimé
  • Classe : 2
  • numéro : 1016

 

Liens externes

Intoxication au monoxyde de carbone: trois morts près de Valenciennes

3 septembre 2007

Publié le 26 Janvier 2007, à 17:04:29

Deux enfants et leur père, des gens du voyage sédentarisés, sont morts et leur mère est tombée dans le coma vendredi à Denain, près de Valenciennes (Nord), victimes dans leur caravane d’une intoxication au monoxyde de carbone, a-t-on appris de sources concordantes.

Quatre morts par intoxication à Avignon

3 septembre 2007

vendredi 13 janvier 2006, mis à jour à 15:46

Avignon

Un dégagement de monoxyde de carbone dans un appartement HLM a provoqué la mort de quatre personnes, cette nuit, à Avignon

   
      Quatre morts par intoxication à Avignon dans les intoxications dot

Cette nuit, quatre personnes, dont deux enfants de trois et six ans, sont mortes des suites d’une intoxication au monoxyde de carbone dans un immeuble HLM à Avignon, dans le Vaucluse. Trois autres ont été hospitalisées dans un état grave et placées sous caisson hyperbare, tandis que deux victimes sont en réanimation.

De deux familles différentes, les neuf personnes concernées habitaient au neuvième étage d’un petit immeuble situé dans une cité du quartier Saint-Chamand, à la périphérie sud-est d’Avignon. L’immeuble appartient à la société Vaucluse Logement, l’un des principaux bailleurs sociaux du département.

Les secours ont indiqué qu’un chauffage d’appoint était à l’origine du drame. Une enquête, confiée à la sûreté départementale, devra en déterminer les causes précises, qui ne sont pas encore clairement établies. Déjà, en mars 2001, dans une maison appartenant à l’un des offices HLM d’Avignon, dans le quartier de Montfavet, trois personnes étaient mortes d’une intoxication au monoxyde de carbone, à cause d’un appareil de chauffage au gaz défaillant, et cinq avaient été hospitalisées dont une est décédée .

14 morts en guyane : intoxication …

25 août 2007

14 morts en Guyane : intoxication au monoxyde de carbone ?

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TF1/LCI : Carte de la Guyane
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Carte de la Guyane

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220984112 enfants figurent parmi les 14 corps découverts vendredi dans une case de Loka, dans l’ouest de la Guyane.

2209841Toutes les victimes feraient partie de deux familles qui s’étaient retrouvées jeudi soir pour un repas commun.

2209841Selon plusieurs indices relevés par les enquêteurs, le drame pourrait avoir été provoqué par une intoxication au monoxyde de carbone.

- le 22/04/2006 – 20h51

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La mort de quatorze personnes dans une commune de l’Ouest de la Guyane pourrait avoir été provoquée par une intoxication au monoxyde de carbone, selon plusieurs indices relevés par les enquêteurs, a-t-on appris samedi auprès de la gendarmerie. Selon l’officier de communication de la gendarmerie de Guyane, le commandant Michel Pons, les gendarmes sur place ont été pris de nausées et de vomissements en progressant dans certaines pièces.

En outre, deux jeunes enfants présentaient des saignements de nez, un symptôme caractéristique en cas d’inhalation de ce gaz toxique et inodore. Un groupe électrogène était installé à l’intérieur de la case où les corps ont été découverts et pourrait être à l’origine de l’intoxication. Toutefois, selon le commandant Pons, la gendarmerie de Guyane n’a pas écarté d’autres hypothèses, comme une possible intoxication alimentaire. Les enquêteurs ont été en effet troublés par la présence d’une lampe-tempête qui serait restée allumée toute la nuit dans l’habitation, alors qu’elle aurait dû s’éteindre sous l’effet du gaz.

Quatorze personnes, dont douze enfants, avaient été retrouvées mortes vendredi dans la commune de Papaïchton, dans l’ouest de la Guyane. Les corps ont été découverts par un voisin vers 7h30 (13h30 en métropole), dans une case de plusieurs pièces au lieu-dit de Loka, sur le fleuve Maroni, a indiqué la gendarmerie nationale. Ce voisin a immédiatement alerté le centre de santé de Papaïchton qui a dépêché sur place un médecin. Mais celui-ci n’a pu que constater les décès.

Le témoignage d’un voisin

L’une des familles comprenait le père, André Naïsso, 34 ans, qui tenait une petite épicerie, et ses dix enfants. L’autre famille comprenait la mère, Suelen Anabi, et ses deux enfants. Suelen Anabi était la belle-soeur d’André Naïsso. Deux des douze enfants étaient âgés de 14 et 16 ans. La gendarmerie n’a pas pu fournir l’âge des autres. Selon un voisin, « il semblerait que les deux familles se soient réunies la veille pour un repas commun » en l’absence de la mère des dix enfants, hospitalisée depuis quelque temps à Cayenne, a rapporté l’officier de communication de la gendarmerie de Guyane, le commandant Michel Pons.

Le vice-procureur du TGI de Cayenne, Jean-Francis Créon, ainsi qu’une quinzaine de gendarmes, dont trois spécialistes en constatations criminelles, étaient en route vendredi pour Loka. Un habitant de Maripa-Soula, ville située à une heure et demie de pirogue de Loka, qui s’est rendu sur les lieux du drame avant la gendarmerie, a rapporté avoir vu un groupe électrogène dans l’habitation. « Il semble qu’il ait tourné toute la nuit et il n’y avait plus d’essence à l’intérieur », a-t-il expliqué. Il a également affirmé avoir vu le corps du père allongé au pied de son lit. Selon lui, deux enfants gisaient également au pied de la porte, ayant apparemment tenté de sortir de la case. Les voisins ont rapporté à ce témoin avoir vu pour la dernière fois André Naïsso rentrant chez lui jeudi vers 23 heures et que « tout allait bien ».

Informé du drame, le président Jacques Chirac a demandé « à être informé régulièrement des avancées de l’enquête », a indiqué l’Elysée. Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et le ministre à l’Outre-mer François Baroin étaient attendus à Cayenne, pour assister aux obsèques d’un gardien de la paix tué par balle lundi, lors d’une intervention dans un squat.

Illustration d’ouverture : carte de la Guyane

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Du textile qui s’enflamme tout seul !

21 août 2007

Le textile chinois dans la ligne de mire du gouvernement Autralien 

Depuis environ 3 semaines, les services d’urgences des hopitaux Autraliens ont constatés que plusieurs enfants avaient été brulés gravement sur le corp . La cause, du textile qui s’emflamme immédiatement lors du moindre contact avec un convecteur . Le gouvernement lance une enquête sur la sécurité du textile . Une constatation montrent déjà que ce dernier dépasse allègrement les taux de produits chimiques utilisés . a suivre … 

Rappel de produits Arthur Martin Electrolux

21 août 2007
  Lave-vaisselle Arthur Martin Electrolux, Faure et AEG   Détails    11/07/2007    
Risque d’échauffement au niveau de l’alimentation du module de commande qui peut en entraîner la destruction, voire provoquer un incendie.

 

 

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